À l’occasion du sommet mondial de l’océan et de la Journée mondiale de l’océan, l’association Nous les Ambitieuses organise, les 7 et 8 juin 2025 en gare de Monaco, la quatrième édition de son concours international de dessin et d’écriture. Plus de 5 000 jeunes, issus de 16 pays, ont répondu à l’appel, dans une manifestation artistique et pédagogique placée sous le patronage de l’Unesco et portée par la fondation prince Albert II.
Ils sont collégiens, lycéens ou étudiants en grandes écoles. Ils écrivent, dessinent, recyclent, imaginent. Et surtout, ils s’engagent : 5 392 candidatures, 16 pays représentés, 100 lauréats… À l’occasion de la Journée mondiale de l’océan et en marge du sommet mondial organisé conjointement par la France et Monaco, l’association Nous les Ambitieuses met les jeunes talents à l’honneur, les 7 et 8 juin 2025, à travers un concours de création artistique placé sous le patronage de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco). « Ce concours (1) est né d’un besoin profond de reconnecter les élèves au réel, à la nature et aux grands défis de notre temps, explique Virginie Atlan, fondatrice et présidente de l’association. Nous croyons en la puissance des mots, des images, et surtout de la jeunesse pour faire bouger les lignes. »
Une exposition inédite en gare de Monaco
C’est en gare de Monaco, les 7 et 8 juin 2025, que seront dévoilés les cent lauréats internationaux sélectionnés par un jury où figurera l’artiste contemporain Ylan Anoufa, accompagné par les ambassadrices de l’association, Cécile de Menibus et Alexandra Fechner, ainsi que leurs experts Jeanne Morel et Paul Marlier. Ces œuvres, émanant de jeunes issus de 16 nationalités, seront présentées au grand public, dans un format inédit. Ateliers ludiques, fresques collaboratives, table connectée géante mettant en valeur les entreprises « bleues » et « vertes » de la principauté, lunettes immersives… Le lieu devient, pendant deux jours, un véritable laboratoire de sensibilisation. Ce concours, devenu un rendez-vous annuel dans les classes francophones du monde entier, mêle dessin, texte, poésie, bande dessinée, réalisation artistique à partir de matériaux recyclés : toutes les formes d’expression sont les bienvenues, tant qu’elles portent un message d’engagement pour la planète. L’édition 2025 explore le thème « Préservons nos ressources – ambitions citoyennes et environnementales ». « Le thème de cette année, “Préservons nos ressources : ambitions citoyennes et environnementales”, résonne fortement, estime Virginie Atlan. Il nous rappelle que nous avons tous une responsabilité, et que les étudiants ne sont pas seulement spectateurs : ils sont des acteurs. »
« Nous voulons faire entendre la voix des jeunes, donner à voir leur regard, leurs peurs, leurs espoirs, leur créativité face aux défis écologiques. Ce concours, c’est leur espace d’expression, un espace sans frontières ni barrières sociales »
Virginie Atlan. Fondatrice et présidente de l’association Nous les Ambitieuses

Un atelier sans frontières
Né d’une initiative francophone et aujourd’hui devenu international, ce concours est ouvert à toutes les classes de français dans le monde. Les participants peuvent soumettre un dessin, un texte, un poème, une planche de bande dessinée, ou encore une œuvre réalisée à partir de matériaux recyclés, dans le cadre du nouveau programme Recycl’Art. Cette dernière modalité permet à des élèves de tous niveaux d’explorer, hors les murs, des démarches créatives mêlant écologie, expression plastique et engagement collectif. Véritable laboratoire créatif où les participants transforment des objets récupérés en œuvres d’art. Cinq pièces seront distinguées par un jury composé d’artistes, en collaboration avec des représentants de l’éducation nationale et du développement durable. « Nous voulons faire entendre la voix des jeunes, donner à voir leur regard, leurs peurs, leurs espoirs, leur créativité face aux défis écologiques. Ce concours, c’est leur espace d’expression, un espace sans frontières ni barrières sociales », explique Virginie Atlan. Cet événement bénéficie du soutien renouvelé de la fondation prince Albert II et de son parrain d’exception, le photographe et biologiste marin Laurent Ballesta, qui a échangé avec des étudiants du monde entier, lors d’une visioconférence interclasses. Il répond ainsi à la volonté du prince Albert II de sensibiliser la jeunesse à la santé planétaire et à la préservation des océans, défis majeurs du XXIème siècle. « Le succès de ce concours montre combien les jeunes veulent agir, s’engager, porter des messages forts. Nous avons reçu des œuvres extraordinaires, touchantes, lucides, souvent pleines d’humour ou de colère. Et toujours d’espoir », assure Virginie Atlan. « L’idée, c’est aussi de sortir du cadre scolaire, d’encourager les élèves à rencontrer des entreprises vertueuses et à se projeter dans des métiers de l’avenir. » Les 100 œuvres lauréates, issues de 14 nationalités, seront exposées pour la première fois en gare de Monaco. Une fresque collective peinte par les élèves, des ateliers connectés, des dispositifs immersifs de réalité virtuelle et une table tactile de deux mètres présentant les entreprises « vertes » et « bleues » de la principauté viendront enrichir le parcours. La SMO, le Jardin japonais, les réseaux de thalassothermie, ou encore les services d’aménagement urbain ont joué le jeu. Des dirigeants ont répondu aux questions des élèves lors d’interviews filmées. Un partenariat vivant et concret, en somme. Au-delà de la compétition, Nous les Ambitieuses entend en effet créer des ponts durables entre le monde scolaire et les secteurs engagés. « On demande aux jeunes : si tu étais ambassadeur de l’océan, que ferais-tu ? Si tu devais choisir un métier pour préserver la planète, lequel choisirais-tu ? Et ils répondent avec une inventivité et une sincérité qui nous bouleversent à chaque fois », confie Virginie Atlan.

Cet événement bénéficie du soutien renouvelé de la fondation prince Albert II et de son parrain d’exception, le photographe et biologiste marin Laurent Ballesta, qui a échangé avec des étudiants du monde entier, lors d’une visioconférence interclasses
Un élan collectif
Soutenue par l’Unesco, le gouvernement princier et la fondation prince Albert II, cette initiative a su fédérer de nombreux partenaires, tout en reposant sur un modèle fondé sur les dons et l’engagement bénévole. « Ce concours, c’est une année de travail, mais surtout une année de rencontres et de convictions partagées. Nous sommes des femmes d’action, conclut Virginie Atlan. Et nous croyons que l’exemplarité n’attend pas. Elle s’enseigne, et elle se cultive dès le plus jeune âge. » Pour Carla Fadoul Shechter, ambassadrice de cette association en principauté, l’enjeu est clair : « Ce concours va nous permettre de partager avec toute la jeunesse l’ADN de Monaco. C’est une terre de dons, une terre d’engagements. L’écologie, grâce au prince Albert II, y est au cœur de la politique et des actions concrètes. » Murielle Lestini, professeure de sciences de la vie et de la Terre à l’Institution François d’Assise-Nicolas Barré, et cheville ouvrière de l’opération, conclut : « Nous voulons proposer un projet positif, joyeux, mais exigeant. Montrer que la jeunesse peut changer les choses, et que l’art, sous toutes ses formes, peut être un outil d’action et de transformation. » Un message qui résonnera sans doute jusqu’aux oreilles des chefs d’État attendus à Monaco à cette même date, pour le sommet mondial de l’océan.
Les 100 œuvres lauréates, issues de 14 nationalités, seront exposées pour la première fois en gare de Monaco. Une fresque collective peinte par les élèves, des ateliers connectés, des dispositifs immersifs de réalité virtuelle et une table tactile de deux mètres présentant les entreprises « vertes » et « bleues » de la principauté viendront enrichir le parcours
1) Les informations complémentaires sur ce concours sont à retrouver sur le site Internet de Nous Les Ambitieuses




