Président de la commission de la culture et du patrimoine du Conseil national depuis 2023, Guillaume Rose dresse un premier bilan de son action. Textes de loi, avenir du cinéma à Monaco, conservation des œuvres culturelles éphémères, manque de concerts pour les jeunes en principauté… Il a répondu aux questions de Monaco Hebdo.
Vous êtes président de la commission de la culture et du patrimoine du Conseil national depuis deux ans : quel premier bilan pouvez-vous faire ?
Outre les participations actives aux nombreux conseils d’administration de nos institutions culturelles et patrimoniales, qui sont agréables et apaisées dans un pays comme Monaco où, par bonheur, la culture est au coeur des priorités gouvernementales, et où j’ai pu faire valoir le point de vue du Conseil national, j’ai eu à cœur, pendant ces deux ans, de défendre la culture accessible à tous. Ainsi, le théâtre des Muses, le cinéma des Beaux Arts ou différents salons, comme, par exemple, le salon de la littérature Fabian Boisson, doivent continuer à coexister avec nos grandes institutions, comme les ballets de Monte-Carlo, l’orchestre ou l’opéra. Pour cela, il faut qu’elles soient respectées, considérées… Et aidées ! Je me suis fixé comme mission depuis deux ans de rappeler leur importance pour la population au gouvernement. Depuis les déclarations encourageantes, en ce sens, de Lionel Beffre devant le Conseil national, j’ai bon espoir d’être mieux entendu.
Quels dossiers ont avancé ?
Le dossier qui a le plus avancé est le texte de loi sur la propriété des œuvres de l’esprit, qui est en train de voir le jour après de longs mois, voire des années d’auditions et de débats divers sur ce sujet complexe. Il va enfin offrir un cadre juridique moderne et adapté à une problématique morale indispensable à notre économie : comment réglementer les droits d’auteur, avec leurs droits afférents, comme le droit de suite. Ce texte, très largement amendé par le Conseil national pour bénéficier plus fortement à notre écosystème, sera présenté au gouvernement dans les prochaines semaines.
« Je n’apprécie pas, et le Conseil national avec moi, qu’on laisse se dégrader le cinéma au prétexte que ce n’est pas une activité qui attire les grandes fortunes. D’abord, cette assertion est fausse, car le cinéma transcende les différences sociales, comme il transcende les générations »
Le projet de loi sur la reconnaissance et le régime de la propriété des œuvres de l’esprit est à l’étude depuis septembre 2021 : quelle était la nécessité de ce texte et que change-t-il ?
Le précédent texte de loi régissant la propriété des œuvres de l’esprit datait de 1948, avant la diffusion de la télévision. Y a t-il besoin d’en dire plus ? Plus sérieusement le Conseil national s’efforce d’amender le texte proposé, en allant à la fois dans le sens d’un plus grand attrait de la principauté pour les auteurs et créateurs de talent, et de plus de retombées, en image comme en recettes, pour le gouvernement. C’est potentiellement un élément d’attractivité fort. Tout le challenge est de trouver l’équilibre entre droits d’auteur et facilitation économique pour ceux qui les éditent, les diffusent ou les produisent.
Quels autres textes concernant votre commission sont à l’étude ?
Avec plus d’une centaine d’articles, des dizaines de personnes auditionnées et deux ans de travaux, la commission de la culture et du patrimoine n’a, pour l’instant, travaillé que sur ce texte. Cependant, rien n’exclut que d’autres propositions de loi émanant du Conseil national ne soient proposées à l’étude de la commission avant la fin du mandat [2023-2028 — NDLR]. La culture est un sujet transverse, qui touche tout le monde, à des degrés divers.
À l’inverse, quels sont les sujets qui posent problème et pourquoi ?
Contrairement à certains domaines, comme les travaux publics, le consensus qui règne sur l’importance de la culture à Monaco permet de minimiser le nombre de sujets posant problème entre Conseil national et gouvernement. Ainsi, tout le monde est d’accord sur l’importance de l’extension du Nouveau Musée National de Monaco (NMNM) à venir, ou sur la nécessité d’avoir des institutions de très haut niveau international, comme les ballets ou l’opéra. En revanche, ce qui peut poser problème ce sont les sites ou les événements culturels dont l’objectif est centré sur notre bassin régional de population.
Un exemple ?
Par exemple, je n’apprécie pas, et le Conseil national avec moi, qu’on laisse se dégrader le cinéma au prétexte que ce n’est pas une activité qui attire les grandes fortunes. D’abord, cette assertion est fausse, car le cinéma transcende les différences sociales, comme il transcende les générations. Et en plus, elle témoigne d’un certain mépris pour notre propre population. En termes d’attractivité, il ne peut rien y avoir de plus contre-productif. L’une de mes missions les plus importantes est de me faire le porte-parole de ces lieux, ou événements, qui embellissent nos vies, sans pour autant chercher à faire la une des pages culturelles du Figaro ou du New York Times.
Dans un entretien avec Monaco Hebdo, le vice-président du Conseil national, Jean-Louis Grinda, a proposé une « conservation par le film de toutes les créations des arts de la scène » : qu’en pensez-vous et comment mettre concrètement en œuvre cette idée ?
Jean-Louis Grinda est un grand homme de culture et de pensée dont je respecte et partage la plupart des idées concernant l’Art. En l’occurrence, sa proposition de prolonger notre patrimoine en conservant systématiquement les œuvres éphémères jouées pendant l’âge d’or que nous vivons actuellement est pleinement partagée. A l’heure du numérique, et alors que nous avons, par exemple, un Institut audiovisuel à la fois performant et bien géré, la conservation de ces œuvres est presque une formalité. En revanche, leur captation dans des conditions correctes nécessite une volonté et un investissement financier. Et Dieu sait que ce mot peut faire peur ! Après, il faut savoir ce que l’on veut. Laisser perdre nos chefs d’œuvre éphémères ne me semble pas être une bonne manière de vivre notre culture.
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Lors du vote du budget primitif 2025, la question du financement public du cinéma des Beaux-Arts a fait surface, alors que ce lieu souffre de conditions d’exploitation dégradées et que le futur cinéma prévu dans le centre commercial de Fontvieille ne sera lancé, au mieux, qu’en 2029 : aujourd’hui, le cinéma est-il devenu le parent pauvre de la culture à Monaco ?
Aujourd’hui, c’est indubitable. Notre cinéma est logé au chausse-pieds dans une petite boîte depuis quinze ans, avec une subvention ridicule. Mais le problème ne se résume pas au cinéma. Comme ce dernier, beaucoup d’infrastructures populaires, comme le bowling, le karting, le centre de loisirs pour les jeunes, la salle Léo Ferré, le skate park, et d’autres, semblent de plus en plus constituer une variable d’ajustement pour les projets, notamment immobiliers. Ainsi, les grands travaux de la Société des bains de mer (SBM), nécessaires et indispensables, se sont faits au détriment du cinéma, de la même manière que le Ni Box et le bowling ont pâti des projets de développement de certains quartiers de Monaco. A chaque fois, les pouvoirs publics n’ont pas été suffisamment présents pour trouver des solutions autres que provisoires.
« Les grands travaux de la Société des bains de mer (SBM), nécessaires et indispensables, se sont faits au détriment du cinéma, de la même manière que le Ni Box et le bowling ont pâti des projets de développement de certains quartiers de Monaco. A chaque fois, les pouvoirs publics n’ont pas été suffisamment présents pour trouver des solutions autres que provisoires »
Pour quelles raisons ?
Soyons clairs : sur ce plan depuis au moins deux décennies, le gouvernement n’a pas répondu aux demandes insistantes des divers Conseils nationaux élus. Et on en arrive à des déserts d’activité pour la population, en particulier pour les jeunes, qui, du coup, vont ailleurs, ce qui n’est pas toujours bon. A ce jour, il est navrant de constater qu’avant l’ouverture de Box 98, qui est un endroit d’une qualité exceptionnelle mais qui est déjà menacé, il n’y a pas eu, pendant des années, de politique sérieuse et cohérente pour maintenir durablement les infrastructures nécessaires aux résidents monégasques. A chaque fois la méthode est la même.
Quelle est cette méthode ?
On ferme un lieu populaire, puis on lui promet un futur radieux. Et rien ne vient, ou alors du très provisoire. Lorsqu’on a fait sauter la patinoire, c’est carrément devenu caricatural ! L’ensemble du Conseil national est très remonté aujourd’hui contre ce qui ressemble à du mépris vis-à-vis des attentes de notre population, au prétexte que les activités des résidents « moyens » ne sont pas forcément celles des riches résidents, que l’on cherche à attirer. C’est un préjugé des plus erronés, qui agit comme un virus en détruisant notre attractivité.
Quel budget supplémentaire, et quel budget de fonctionnement global, faudrait-il allouer au cinéma des Beaux-Arts pour le remettre à niveau, en attendant l’ouverture du multiplex du centre commercial de Fontvieille ?
Pour exprimer les besoins immédiats du cinéma, plutôt qu’un montant, je vais donner un ordre de grandeur : lors de mon intervention à ce sujet au Conseil national en séance publique, j’ai émis une comparaison avec la recette générée par une seule grande suite de l’hôtel de Paris louée pour une semaine… On est très loin de sommes difficiles à sortir pour le gouvernement. Je rappelle que ce cinéma reste populaire, n’est pas du tout abandonné par le public, et qu’il génère des recettes. Un bel écran extérieur en leds présentant le programme, ou la possibilité de changer certains sièges ou certaines moquettes usées, c’est ce que nous demandons pour cette année. Bien sûr, dans l’idéal, il faudrait aider les exploitants à investir pour créer des salles vraiment attractives, comme on en trouve au Pathé Lingostière, par exemple. Mais en attendant de monter un vrai programme, avec peu d’argent on peut sauver ce cinéma.
Quelle vision avez-vous pour le futur cinéma de Fontvieille : combien de salles, combien de salariés, quel budget de fonctionnement, quel opérateur pour le faire fonctionner, et quel type de programmation souhaiteriez-vous ?
Il revient à l’exploitant de répondre à ces questions. Le rôle de l’élu est de demander au gouvernement un soutien permettant à cet exploitant de rendre ce cinéma suffisamment attractif pour répondre aux attentes de nos résidents. Et qu’il soit économiquement viable, pour pouvoir durer tant qu’il y aura de la demande.
« L’ensemble du Conseil national est très remonté aujourd’hui contre ce qui ressemble à du mépris vis-à-vis des attentes de notre population, au prétexte que les activités des résidents « moyens » ne sont pas forcément celles des riches résidents, que l’on cherche à attirer. C’est un préjugé des plus erronés, qui agit comme un virus en détruisant notre attractivité »
Une fois le nouveau cinéma de Fontvieille ouvert, que deviendra le cinéma des Beaux-Arts ?
Il n’y a aucun doute sur le fait qu’il n’y a du public que pour un seul cinéma à Monaco. Plus un cinéma d’été, qui est d’ailleurs une vraie merveille, et qui permet d’aider à faire fonctionner le cinéma des Beaux Arts. Ce sera donc Fontvieille ou Beaux Arts, mais pas les deux, à moins de souhaiter en faire deux gouffres financiers. Si jamais le cinéma déménage un jour à Fontvieille, la SBM, à qui appartient le bâtiment, et qui ne manque pas de talents imaginatifs, décidera de ce qu’elle fera de la place ainsi libérée. Si elle n’a pas de projet de ce côté-là, notamment en raison du maintien logique du théâtre Princesse Grace, fleuron de notre culture théâtrale, dans le bâtiment, on peut imaginer qu’une association comme les archives audiovisuelles de Monaco pour ne citer que celle-ci, mais aussi d’autres associations, pourraient être ravies de récupérer pour leurs projections et spectacles une ou deux salles complémentaires au théâtre des Variétés.
Le soutien financier de l’Etat monégasque aux grandes institutions culturelles de la principauté que sont l’opéra, l’orchestre philharmonique de Monte-Carlo ou les ballets de Monte-Carlo notamment, est-il suffisant ?
Le soutien financier à nos grandes institutions culturelles est à la fois parfaitement adapté pour Monaco, et exceptionnellement élevé en regard de ce qui se pratique dans les autres pays, y compris chez nos voisins. Cela pourrait paraître un paradoxe, mais si Monaco jouit d’une bonne image dans le monde c’est parce que nos princes ont toujours mené une politique culturelle ambitieuse permettant de donner à la principauté une réputation de mère des arts. Les trois institutions que vous citez, avec le NMNM, les musiciens du prince, la fondation prince Pierre et le Printemps des Arts, sont les héritières de cette tradition. Aujourd’hui, grâce à elles, dans les milieux internationaux qui s’intéressent à la culture, on parle généralement avec respect de Monaco.
Qu’est-ce que cela apporte vraiment, en termes d’attractivité ?
En termes d’attractivité, cela aide à nous différencier de certains de nos concurrents, et particulièrement de nos voisins ou, dans le monde, des villes de taille comparable à la nôtre. J’ai très souvent eu l’occasion de suivre nos grandes troupes autour du globe, et de voir une “standing ovation” pour elles à Dubaï, à Paris, à New York, à Los Angeles, à Vienne, à Melbourne, à Salzbourg, à Saint Pétersbourg, ou à Shangaï, pour ne citer que certaines de celles où j’ai personnellement assisté. C’est une démonstration formidable de la popularité mondiale des arts de la principauté. Avec le Grand Prix de Monaco, les Masters de Monte-Carlo, et le festival de télévision, les tournées et la réputation de nos grandes institutions culturelles constituent donc la meilleure manière de faire parler de nous dans le monde entier. Si nous venions à les abandonner, ou à réduire, leur qualité, nous nous appauvririons dans la durée.
« Il n’y a aucun doute sur le fait qu’il n’y a du public que pour un seul cinéma à Monaco. Plus un cinéma d’été, qui est d’ailleurs une vraie merveille, et qui permet d’aider à faire fonctionner le cinéma des Beaux Arts. Ce sera donc Fontvieille ou Beaux Arts, mais pas les deux, à moins de souhaiter en faire deux gouffres financiers »
Toujours en termes d’aide financière, les associations culturelles, les théâtres, et l’ensemble des lieux culturels de Monaco bénéficient-ils d’une politique de l’Etat conforme à leurs attentes ?
En la matière, la situation est contrastée : nous bénéficions d’une population souvent très cultivée qui aspire, elle aussi, à participer de cette spirale positive venue de nos grandes institutions. Pour cela, les résidents s’organisent et les associations culturelles foisonnent. Même nos communautés non francophones s’organisent et elles offrent une diversité de choix de sorties culturelles. Je pense, par exemple, à l’association Dante Alighieri ou à la Monaco Méditerranée Foundation. Dans tous les cas, les initiatives privées doivent être reconnues, et un soutien au besoin doit être considéré. Elles sont souvent d’utilité publique, comme le théâtre des Muses, qu’il convient de veiller à subventionner correctement, au regard des multiples services qu’il rend à notre population, et en particulier à nos enfants. En matière de théâtre on peut aussi parler des troupes privées, qui ont souvent du talent et qui demandent des sommes dérisoires pour fonctionner.
Un exemple ?
Je pense, par exemple, à la troupe des Farfadets, même si elle n’est pas la seule. Pour aider à ce dynamisme il faut écouter, reconnaître, mettre en avant, aider financièrement, de manière raisonnée, au besoin. Au milieu des grands poids lourds que je viens de citer, il faut leur donner les moyens d’exister. C’est sans doute à ce niveau que se trouve la plus grande marge de progression de la politique culturelle de la principauté. A souligner, néanmoins, les efforts de la mairie de Monaco pour participer de cette effervescence culturelle : la Casa dei Soci est une très belle initiative qui fonctionne, et les efforts de l’équipe municipale sont plus que louables, particulièrement au niveau musical.
Le Conseil national des jeunes a souligné le manque de concerts et de festivals à Monaco qui mettent en scène des artistes pour les 15-35 ans, ce qui les oblige à se rendre dans les Alpes-Maritimes ou même en Italie : comment remédier à cela ?
C’est le même problème que pour l’ensemble des activités « déplantées », comme la patinoire et le bowling. Des concerts accessibles à tous en principauté, cela semble la moindre des choses pour nos jeunes. Pourtant, l’offre en la matière est trop faible. Celle de la mairie, que j’ai évoqué, est nécessaire, mais pas suffisante. Etant donné leur indéniable coût, on peut comprendre que, certaines années de prudence budgétaire, on rogne un peu sur ces concerts, mais pas qu’on les fasse disparaître. Là aussi, il y a un manque.
Comment envisagez-vous le poids de la culture à Monaco pour les dix années à venir ?
Depuis plus de deux décennies les villes rivalisent de créativité pour multiplier leur offre culturelle. C’est un phénomène qui a débuté avec l’ouverture du musée Guggenheim de Bilbao [le 18 octobre 1997 — NDLR]. Ce phénomène explose aujourd’hui avec l’ouverture, dès cette année, d’une série de projets pharaoniques à Abu Dhabi autour du Louvre, avec un musée partenaire du British Museum et un nouveau Guggenheim. Cette destination, appelée à être majeure dans les années à venir, a littéralement émergé de nulle part, grâce à la culture. Monaco, qui est un creuset de cultures, se tirerait une balle dans le pied en ne continuant pas d’investir dans cette vocation historique, qui a fait son succès. La rénovation du NMNM va en ce sens, ainsi que les investissements consacrés aux grandes expositions annuelles du Grimaldi Forum, dont le succès n’est plus à démontrer. Je rêve que Monaco redouble de prospérité dans les années à venir pour pouvoir envisager, un jour, d’implémenter un équipement culturel majeur que le monde nous envierait. Ce serait le meilleur moyen de conserver ce cercle vertueux entre culture et succès économique, pour lequel j’œuvre au quotidien, dans mon activité professionnelle.
« Les tournées et la réputation de nos grandes institutions culturelles constituent donc la meilleure manière de faire parler de nous dans le monde entier. Si nous venions à les abandonner, ou à réduire, leur qualité, nous nous appauvririons dans la durée »
Alors que l’Etat monégasque reste prudent dans ses prévisions budgétaires, comment maintenir un niveau de financement suffisant pour la culture en principauté : faut-il faire moins, mais mieux ?
En toute matière, ce sont souvent ceux qui ne connaissent pas les dossiers qui pensent qu’on peut faire mieux avec moins, ou, encore pire, ceux qui disent que moins c’est toujours mieux ! Il n’y a pas de plus grand danger que cette façon de penser pour un tout petit pays qui n’existe dans le monde que quand il fait parler de lui en bien. Les chiffres de la culture et du patrimoine à Monaco sont très intéressants : cela représente 3,5 % du total des dépenses en 2024. Ce chiffre comprenant les dépenses d’investissement, il a donc fluctué ces cinq dernières années, en fonction des projets de rénovation de notre patrimoine. Mais, considérant les subventions accordées aux institutions culturelles seules, il est en progression régulière depuis 2020. C’est la vocation historique de la principauté que de maintenir un haut niveau d’activité culturelle, et d’y participer en l’encourageant. C’est la mission que m’a confié le Conseil national jusqu’en 2028.
« Des concerts accessibles à tous en principauté, cela semble la moindre des choses pour nos jeunes. Pourtant, l’offre en la matière est trop faible »



