Chaque année, le 19 novembre, Monaco s’arrête pour célébrer sa fête nationale, un jour férié emblématique qui honore le prince et l’indépendance de la Principauté. En 2025, cette journée marquera, une fois de plus, l’union des Monégasques autour de rituels séculaires, mêlant spiritualité, convivialité et spectacle, dans une atmosphère où le pays vibre au rythme de son histoire.
Fixée au 19 novembre depuis 1951, sous décision du prince Rainier III (1923-2005) elle a été maintenue par Albert II en 2005 pour perpétuer ce choix paternel. Contrairement à d’autres pays, où la date varie avec le prénom du souverain, Monaco a ancré cette tradition dans la continuité dynastique. C’est aussi un jour férié légal, qui offre un repos à l’ensemble des salariés du secteur public et privé. Si cette fête tombe un dimanche, le lundi suivant est chômé.
À l’approche de la fête nationale, la mairie de Monaco propose une semaine de festivités pensées pour rassembler toutes les générations. Théâtre, feux d’artifice, concert pop-rock et humour se succéderont à l’Espace Léo Ferré, au port Hercule et au marché de la Condamine.
Le coup d’envoi sera donné samedi 15 novembre 2025 à 16 heures avec L’Île au Trésor, un spectacle familial d’aventures et de pirates, accessible dès 5 ans. Mardi 18 novembre à 20 h 10, le ciel du port Hercule s’embrasera, avec un feu d’artifice pyromélodique, avant que Superbus ne prenne le relais à 21 heures à l’Espace Léo Ferré pour un concert porté par un mélange de pop rock énergique, teinté d’influences punk, new wave et electro.
Le lendemain, mercredi 19 novembre 2025, à 18 heures, place au rire avec Philippine Delaire et son spectacle Fille à papa, entre stand-up et autodérision. Réservées aux Monégasques et aux résidents, les invitations sont distribuées à l’Espace Léo Ferré et à la mairie depuis début novembre, sur présentation d’un justificatif d’identité. Enfin, la tradition sera à l’honneur le 19 novembre au marché de la Condamine, où animations et stockfish géant à midi réuniront les gourmands, dans une ambiance conviviale.
Lire aussi | Thomas Fouilleron : « L’histoire est toujours en marche »



