CHPG, centre cardiovasculaire, IM2S… Retrouvez dans notre rubrique « Santé » toute l’actualité de Monaco sur les questions sanitaires monégasques et internationales ainsi que les différentes institutions et professionnels de santé de la principauté.
Alors qu’une étude menée dans le Vaucluse (Giscope 84) met en évidence une véritable sous-estimation des cancers d’origine professionnelle, quelle est la situation à Monaco ? Franck Lobono, président de la commission des intérêts sociaux et des affaires diverses du Conseil national, a répondu aux questions de Monaco Hebdo (1).
À l’occasion de Mars Bleu, le gouvernement monégasque rappelle l’importance du dépistage du cancer colorectal, lancé en 2006. En vingt ans, plus de 26 000 tests ont été réalisés en Principauté.
Lors de la traditionnelle cérémonie des vœux du Centre Hospitalier Princesse Grace (CHPG), c’est un bilan en demi-teinte qui a émergé : celui d’une excellence médicale reconnue, mais d’une réalité économique contrainte. Dans un discours lu par le conseiller-ministre de la santé Christophe Robino, le prince Albert II, qui n’a pas pu être présent, a félicité l’établissement pour l’obtention, pendant l’été 2025, de la certification « Haute qualité de soins » délivrée par la Haute Autorité de Santé française et assortie de la note maximale de 100 % [à ce sujet, lire les interviews de Benoîte Rousseau de Sevelinges — Directrice du CHPG : « Ce résultat donne de la visibilité à notre hôpital » et de Loïc Keribin, adjoint au chef du service certification des établissements de santé de la HAS : « Le score obtenu par le CHPG est rare », publiées dans Monaco Hebdo n° 1399 — NDLR].
La 17ème biennale monégasque de cancérologie se déroulera du 27 au 30 janvier 2026 au Grimaldi Forum. Ce congrès multidisciplinaire réunira entre 1 300 et 1 500 professionnels de santé, notamment des oncologues, des chercheurs, et des pharmaciens, autour de sessions scientifiques, des ateliers, des tables rondes, ainsi que des échanges sur les avancées en oncologie, en hématologie et sur les soins de support.
L’étude du budget primitif 2026, le 18 décembre 2025, a été l’occasion pour les élus de questionner le gouvernement monégasque sur la dépendance liée à l’âge. Une étude sur ce sujet étudiant les besoins de Monaco jusqu’en 2050 doit être faite « début 2026 », a indiqué le conseiller-ministre pour les affaires sociales et la santé, Christophe Robino.
Les discussions autour du budget primitif 2026, le 18 décembre 2025, ont permis d’aborder la question du sida. Selon des chiffres communiqués par Fight Aids Monaco, en 2024, 92 nouveaux cas de séropositivité ont été recensés dans le département des Alpes-Maritimes.
Chaque novembre, le mouvement Movember attire l’attention sur les cancers masculins, en particulier de la prostate et des testicules. Frédéric Obadia, chirurgien urologue à Nice et à Beausoleil, membre du cabinet Uronice, évoque pour Monaco Hebdo les avancées récentes dans la prévention, le dépistage et le traitement de ces maladies. Interview.
En 2025, les hommes ont encore du mal à parler des cancers qui touchent leurs organes génitaux, et à donner l’alerte en cas de symptômes. Les médecins continuent donc de militer pour les sensibiliser à cette problématique. La campagne Movember, qui pousse à se laisser pousser la moustache en novembre, participe à cela. Mais il reste encore beaucoup à faire, comme l’explique le docteur Xavier Carpentier, chirurgien urologue au centre hospitalier princesse Grace.
Avec seulement trois neurologues au centre hospitalier princesse Grace (CHPG), Monaco n’a pas les moyens de lutter contre le volume d’arrêts cardio-vasculaires sur son territoire. Ce manque entraîne une orientation des cas vers le CHU de Nice. Mais le temps de prise en charge et le trajet peuvent déboucher sur des séquelles pour les victimes. Certains élus et résidents demandent un changement de méthode. De son côté, le gouvernement monégasque annonce un projet pour 2027.