Rentrée perturbée pour tous les bobos et baba cools de France. Dans Dalaï-lama pas si zen (Max Milo), Maxime Vivas, communiste pro-Fidel Castro, s’attaque à leur sainte idole. Les moulins à prières tibétains peuvent avoir des ratées?! Monsieur Vivas nous apprend que l’océan de sagesse empli de compassion s’est fendu d’un discours très violent en 2008, en Inde du Sud. Objet du courroux?? Les adeptes de Dordjé Shougdèn, déité tantrique vénérée par quatre millions de tibétains et vomie par Sa Sainteté, qui a demandé une mise au ban radicale de tous les disciples de Dordjé Shougdèn, interdits d’accès, du jour au lendemain, aux commerces, administrations et hôpitaux qu’ils fréquentaient en Inde. Monsieur Vivas nous rappelle encore quel fut le Tibet d’antan, jusqu’en 1959?: une théocratie sanguinaire, dont les moines et les aristocrates exploitaient sans pitié les trois quarts des habitants réduits au servage. Les Chinois, qui n’y ont pas apporté que des bonnes choses, ont, semble-t-il, un peu desserré l’étau de la population. Le plus troublant est de voir la méfiance de Sa Sainteté envers l’éducation en général, et celle de ses sujets en particulier?: trop de sciences, trop de connaissances nuisent à l’ignorance dans laquelle ont été enfermés si longtemps les Tibétains, et qui aida tant à leur soumission. Le plus drôle?? L’interview donnée au Point en 2001, où le bon dalaï explique que, dans sa religion, le masculin s’accouple avec le féminin et basta. Pas de place aux homos. Ses grands communicants furent obligés de vite rattraper le coup de peur que l’océan de sagesse ne soit taxé d’homophobie?! Bref, le castriste Maxime Vivas nous rappelle fort opportunément que le conservatisme du lama est au moins aussi rude que celui du pape. Vive les imams?! Et vive Fidel?!
Le Dalaï-lama m’a tuer
par La Rédaction
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