La conseillère-ministre Céline Caron-Dagioni, en charge de l’équipement, de l’environnement et de l’urbanisme, a participé à la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP29) à Bakou (Azerbaïdjan), qui s’est déroulée du 11 au 24 novembre 2024 [à ce sujet, lire notre édito, publié dans ce numéro de Monaco Hebdo — NDLR]. Le sujet principal concernait les conditions d’élaboration d’un plan de financement jusqu’à 2030 en faveur des pays en développement, afin de limiter l’impact du changement climatique.
Les Etats présents à Bakou se sont engagés à injecter 300 milliards de dollars (287 milliards d’euros) par an pour soutenir ces pays en voie de développement, et les aider à s’adapter à l’horizon 2 035. C’est très loin des attentes du groupe Afrique qui espérait 1 300 milliards de dollars. De son côté, le G77 + Chine, un groupement de 134 pays en développement, attendait entre 500 et 600 milliards de dollars. Le New Collective Quantified Goal (NCQG) demande à ce que 1 300 milliards d’argent public et privé soit mobilisé en 2035. Autre point abordé lors de cette rencontre internationale : « La finalisation de l’élaboration de règles relatives aux mécanismes de marché, la compensation carbone, de l’accord de Paris », rappelle le gouvernement monégasque. Ces règles ont été adoptées lors de cette COP29, mais elles présentent des manques, notamment l’absence de contrôles contraignants.



