Alors que la prochaine édition du Printemps des Arts de Monte-Carlo se déroulera du 11 mars au 19 avril 2026, Bruno Mantovani, compositeur et chef d’orchestre à la tête de ce festival depuis 2021, revient sur son identité et sa programmation thématique. Propos recueillis par Mélicia Poitiers
Pour la princesse Grace (1929-1982), ce festival avait pour vocation de poursuivre la tradition qui a fait de Monaco l’un des hauts lieux de l’art chorégraphique : 42 ans après, comment vous placez-vous vis-à-vis de ces propos ?
Je dirais que l’ADN du festival c’est la modernité, l’originalité, l’avant-gardisme. Au Printemps des Arts, nous proposons des choses qui ne sont pas présentées ailleurs. C’est un festival qui a trouvé une identité successive selon les époques, mais qui, pendant les 19 années de direction de mon prédécesseur, Marc Monnet, est surtout devenu un festival de musique. A Monaco il y a deux institutions culturelles : l’orchestre et l’opéra. Notre festival est là pour proposer ce que ni l’un ni l’autre ne font : des musiques très anciennes ou très contemporaine, des répertoires très spécifiques, des œuvres audacieuses, des mises en perspective originales… Culturellement, Monaco il y a 42 ans et Monaco aujourd’hui n’ont pas grand-chose à voir. Entre-temps, des institutions sont nées, comme les ballets de Monte-Carlo, dont on célèbre le 40ème anniversaire cette année, en 2026. Elles ont acquis un rayonnement européen, voire international, qui font que, finalement, le Printemps des Arts est peut-être l’institution la moins définie. Ce n’est pas un lieu, ce n’est pas un genre… c’est une page blanche.
« Notre identité, c’est d’être dans une niche, celle des répertoires pointus et exigeants, présentés dans un contexte qui permet de les apprivoiser »
Comment fait-on, alors, pour définir une programmation ?
Mon métier numéro 1, c’est compositeur. Quand on écrit de la musique, tout est permis. Absolument tout. La première chose à faire, c’est de se fixer un cadre et des contraintes. Pour la programmation du Printemps des Arts, c’est la même chose. C’est pour cela que ce festival est extrêmement thématisé, d’autant plus depuis mon arrivée [en mai 2021 — NDLR]. Nous choisissons un thème, une problématique, et nous nous y tenons. C’est de cette manière que nous circonscrivons l’infinité qui se présente. Cette année, nous démarrons un cycle sur l’utopie, avec une première édition consacrée à l’utopie instrumentale.
C’est-à-dire ?
Les questions centrales auxquelles ce festival tente de répondre sont les suivantes : Qu’est-ce qu’un instrument de musique ? Comment les instruments ont-ils évolué ? Par exemple, comment sommes-nous passés du clavecin au piano ? Qu’est-ce que cela signifie dans l’histoire de la musique ? Quelle est la relation de l’organologie [l’étude des instruments de musique — NDLR] avec les compositeurs ? Est-ce qu’une œuvre qui, initialement, a été écrite pour violon, ça a un sens si nous la jouons à la clarinette ? Nous posons aussi la question primordiale de la virtuosité : comment les compositeurs ont-ils voulu dépasser les possibilités techniques des instrumentistes ?

« A Monaco il y a deux institutions culturelles : l’orchestre et l’opéra. Notre festival est là pour proposer ce que ni l’un ni l’autre ne font : des musiques très anciennes ou très contemporaine, des répertoires très spécifiques, des œuvres audacieuses, des mises en perspective originales… »
Comment votre programmation tente-t-elle de répondre à ces questions ?
Par le biais des œuvres, évidemment. Il y a mille réponses, et aussi mille sous-questions. Par exemple, la voix est-elle un instrument ? Nous répondons notamment grâce à des répertoires du XIIIème et du XIVème siècles. Il y aura beaucoup du spectacle vivant, des formes opératiques, des formes mélodramatiques, c’est-à-dire avec du texte parlé sur de la musique, du spectacle narratif avec Claudine Simon, par exemple. Il y aura des confrontations entre instruments modernes et anciens, notamment un concert où deux quatuors à corde joueront en alternance : l’un sur des instruments montés avec des cordes en boyaux, l’autre avec des cordes métalliques. Il y aura aussi une “battle” entre un ténor et un contre-ténor, pour voir si Vivaldi (1678-1741) résiste au passage de l’un à l’autre.
Mais encore ?
Nous allons proposer un spectacle des ballets de Monte-Carlo avec quatre créations musicales et chorégraphiques. Nous irons de l’intimisme des laudes du XIIIème et du XIVème siècles jusqu’au grand orchestre de la Turangalîla-Symphonie d’Olivier Messiaen (1908-1992) [une œuvre monumentale composée entre 1946 et 1948 — NDLR]. Par ailleurs, une soirée indienne nous permettra de découvrir la musique envoûtante de ce pays et les sonorités inouïes des instruments traditionnels. Notre identité, c’est d’être dans une niche, celle des répertoires pointus et exigeants, présentés dans un contexte qui permet de les apprivoiser.
« Nous choisissons un thème, une problématique, et nous nous y tenons. C’est de cette manière que nous circonscrivons l’infinité qui se présente. Cette année, nous démarrons un cycle sur l’utopie, avec une première édition consacrée à l’utopie instrumentale »
Justement, comment apprivoiser ces répertoires, et rendre la programmation intéressante et accessible pour le grand public ?
Je fais confiance à la curiosité des gens. Nous sommes dans un monde quand même très conventionnel, et il ne faut pas sous-estimer la quantité de gens qui ont envie, besoin, d’être un peu taquinés culturellement parlant. Notre festival est gratuit pour les moins de 25 ans, et les concerts sont à 20 euros pour les plus de 25 ans. Il n’y a pas beaucoup de risque à venir découvrir quelque chose quand ce n’est pas cher, voire gratuit. C’est une manière de dire aux gens : « Venez tenter l’expérience. Si ça vous plaît, vous reviendrez ». Ensuite, et c’est primordial : nous accompagnons quasiment tous nos concerts, de “before” qui sont des tables rondes, des conférences ou des présentations pendant lesquelles chacun peut discuter de ses ressentis, poser des questions… Nous invitons des musicologues très pointus, des compositeurs, des grands spécialistes, mais qui savent vulgariser, si besoin, et qui ont un discours accessible.
Est-ce que le festival du Printemps des Arts a attiré les jeunes les années précédentes ?
Nous avons constaté une nette augmentation de la fréquentation des jeunes depuis que l’on a mis en place la gratuité pour les moins de 25 ans. Nous avons fait des statistiques il y a deux ans et on a remarqué que 25 % des participants ne fréquentaient pas les autres institutions culturelles de Monaco. Il s’agit donc d’un public nouveau. Nous remplissons généralement les salles, nous avons des “before” à 60-70 personnes, parfois. C’est fantastique.
« Les habitudes de consommation de la culture évoluent très rapidement. Il y a dix ans, les gens allaient au cinéma. Aujourd’hui, ils regardent Netflix… »
Combien de temps durera ce cycle sur l’utopie ?
Je ne sais pas. L’utopie est une notion tellement primordiale en matière artistique qu’on pourrait le décliner pendant 30 ans. Il n’y a pas une œuvre qui ne comporte pas une forme d’utopie.
Pour cette édition 2026, beaucoup de lieux seront investis : le musée océanographique, le One Monte-Carlo, l’église Saint-Charles, la cathédrale de Monaco, le théâtre des variétés, et le New Moods, notamment ?
Ou. Nous avons essayé de trouver le lieu le plus adéquat pour la présentation de chaque œuvre, et de chaque répertoire. Monaco dispose d’infrastructures très intéressantes, mais aussi de tout un tas d’autres lieu qui ne sont originellement pas des salles de concert, mais qui peuvent très bien fonctionner pour écouter de la musique.
« La culture ne relève pas du divertissement. Il est important de savoir distinguer les deux. Pour moi, quelque chose de très accessible relève du divertissement, alors que la culture demande un effort, une initiation, et une volonté d’élévation »
Comment vivez-vous l’évolution des usages culturels et la place croissante du divertissement et des réseaux sociaux ?
Personnellement je ne suis pas utilisateur des réseaux sociaux, donc je vis dans un monde un peu parallèle. Je ne suis pas dans l’autopromotion permanente par ce genre de moyens. Mais vous avez raison, les habitudes de consommation de la culture évoluent très rapidement. Il y a dix ans, les gens allaient au cinéma. Aujourd’hui, ils regardent Netflix… Nous, nous sommes un peu en résistance. La culture ne relève pas du divertissement. Il est important de savoir distinguer les deux. Pour moi, quelque chose de très accessible relève du divertissement, alors que la culture demande un effort, une initiation, et une volonté d’élévation.
Printemps des Arts 2026 : la programmation
MERCREDI 11 MARS
18 h 30 – Conférence
« Le madrigal : poésie et musique à l’âge de l’Humanisme… et après » – Anne Ibos-Augé, musicologue£
Église Saint-Charles, salle Penzo
20h – Concert
Carlo Gesualdo & Claudio Monteverdi – Madrigaux
Toshio Hosokawa – Cloudscapes – Moon Night
Théo Mérigeau – XAMP Variations
Victor Ibarra – A/gnôsis
La Venexiana & Duo XAMP
Église Saint-Charles
JEUDI 12 MARS
18h – Rencontre
Marc Monnet, compositeur
Auditorium Rainier III
19 h 30 – Concert
Igor Stravinsky – Quatre études pour orchestre, Trois pièces pour quatuor à cordes
Marc Monnet – Concerto pour piano et orchestre
Claude Debussy – Images pour orchestre
Jean-Frédéric Neuburger, piano
Orchestre philharmonique de Monte-Carlo – direction Pascal Rophé
Auditorium Rainier III
VENDREDI 13 MARS
18h – Conférence
« La virtuosité chez Vivaldi » – Adèle Gornet, musicologue
Conseil national
19 h 30 – Concert
La grande battle
Vincent Carinola – Le Chaman
Michel Petrossian – Spenta Mainyu
Airs d’opéra et concertos d’Antonio Vivaldi
François Salès, hautbois – Jake Arditti, contre-ténor
Ensemble I Gemelli – direction Emiliano Gonzalez Toro
Musée océanographique
21 h 30 – After
Emiliano Gonzalez Toro, ténor & Vincent David, saxophone
Marius Monaco
SAMEDI 14 MARS
9h – 12h – Masterclass
Vincent David, saxophone
Académie Rainier III
18h – Table ronde
« La transcription : mystification ou création ? »
Jean-Frédéric Neuburger, Philippe Perrin, et Bruno Mantovani
One Monte-Carlo, amphithéâtre
19 h 30 – Concert aux bougies
Œuvres de Bach, Paganini, Brahms, Schumann, Liszt, Enesco
Tedi Papavrami, violon – Jean-Frédéric Neuburger, piano
One Monte-Carlo
DIMANCHE 15 MARS
11h – Concert
Luca Francesconi – Tracce
Vincent David – De vif bois, Flots
Alberto Posadas – Fragmentos fracturados I
Bertrand Chavarría-Aldrete – Kinamárabâfrena
Edison Denisov – Sonate pour saxophone alto et violoncelle
Éric-Maria Couturier, violoncelle
Vincent David, saxophone
Collection de voitures du prince de Monaco
17h – Concert
Ludwig van Beethoven – Sonate pour piano op.111
Maurice Ravel – Gaspard de la nuit
Pierre Boulez – Deuxième Sonate pour piano
Jean-Frédéric Neuburger, piano
One Monte-Carlo
MERCREDI 18 MARS
10h, 12h et 15h – Rencontre aux ateliers
Artistes plasticiens en résidence
Julia Sinoimeri, accordéon
Quai Antoine 1er, résidences internationales d’artistes
19h – Projection
De la musique à l’image en mouvement
Programme de vidéos de Robert Cahen en présence de l’artiste
Institut audiovisuel de Monaco, Petite Salle
JEUDI 19 MARS
20h – Concert
Laude Novella – Ensemble Gilles Binchois
Église Saint-Charles
VENDREDI 20 MARS
18h – Rencontre
Benjamin de la Fuente
et Samuel Sighicelli, compositeurs
Théâtre des Variétés
19 h 30 – Concert
Benjamin de la Fuente et Samuel Sighicelli, Thirteen ways of being a blackbird
Caravaggio
Garth Knox, alto et violon médiéval
Diamanda La Berge Dramm, violon et chant
Max Bruckert, réalisation informatique musicale
Théâtre des Variétés
SAMEDI 21 MARS
15h – 16h – Répétition commentée
Ensemble Artifices
Alice Julien-Laferrière, direction, violons et présentation
Théâtre National de Nice, Salle des Franciscains
18h – Conférence
« L’école de violon allemande au XVIIe siècle » Fabien Roussel, musicologue
Théâtre National de Nice, Salle des Franciscains
19 h 30 – Concert
Harmonia artificiosa
Œuvres d’Heinrich Ignaz Franz von Biber Ensemble Artifices
Alice Julien-Laferrière, direction et violons
Théâtre national de Nice, salle des Franciscains
DIMANCHE 22 MARS
15h – Immersion backstage
Visite des coulisses avec Tristan Labouret
Théâtre princesse Grace
17h – Concert Jazz
Yessaï Karapetian Quintet
Théâtre princesse Grace
MERCREDI 25 MARS
14h – Visite d’atelier
Frédéric Audibert, Roberto Masini, Louis-Denis Ott
Académie Rainier III – Atelier de lutherie
16h – Carte blanche aux conservatoires
Parrainée par Noé Clerc, accordéon
Théâtre des Variétés
18h – Table ronde
« Enseigner l’instrument aujourd’hui »
Frédéric Audibert, violoncelliste,
Jade Sapolin, directrice de l’Académie Rainier III et Clarissa Severo de Borba, directrice du conservatoire de Nice, modérée par Bruno Mantovani
Théâtre des Variétés
JEUDI 26 MARS
18h – Conférence
« Clavecins, clavicordes et pianoforte au XVIIIème siècle » – Florence Gétreau, musicologue
Auditorium Rainier III
19 h 30 – Concert
Wilhelm Friedemann Bach – Sinfonia dissonante en fa majeur
Carl Philipp Emanuel Bach – Concerto pour clavier en ré mineur, Wq.23
Wolfgang Amadeus Mozart – Concerto pour piano n° 23
Les Ambassadeurs ~ La Grande Écurie
Olga Pashchenko, claviers
Auditorium Rainier III
21 h 30 – After
Noé Clerc, accordéon & Fanou Torracinta, guitare
Club des résidents étrangers de Monaco (Crem)
VENDREDI 27 MARS
16 h 30 – Répétition commentée
Les Ambassadeurs ~ La Grande Écurie – Maude Gratton, direction, claviers
et présentation
Auditorium Rainier III
19 h 30 – Concert
Johann Sebastian Bach – Concerto pour clavecin n° 1, Suite n° 3
Wolfgang Amadeus Mozart – Concerto pour piano n° 17
Les Ambassadeurs ~ La Grande Écurie – Maude Gratton, claviers
Auditorium Rainier III
SAMEDI 28 MARS
10h – 13h – Masterclass
Marc Danel, violon
Conservatoire à rayonnement régional de Nice
15 h 30 – Conférence
« Le destin contrarié du quatuor à cordes en France » – Jean-François Boukobza, musicologue
One Monte-Carlo, amphithéâtre
17h – Concert
Pascal Dusapin, Quatuor à cordes n° 4
Juan Crisóstomo de Arriaga, Quatuor à cordes n° 3
Gabriel Fauré, Quatuor à cordes en mi mineur
Quatuor Danel & Quatuor Mosaïques
One Monte-Carlo
19 h 30 – Théâtre musical
Les Rois Mages – PluralEnsemble
Elodie Tisserand, soprano
Fabián Panisello, composition et direction Gilles Rico, livret et mise en scène
Théâtre des Variétés
DIMANCHE 29 MARS
11h – Projection
De l’arbre au violon (1990) – Un film de Vincent Blanchet
Cinéma des Beaux-Arts
15h – Concert
Hyacinthe Jadin, Quatuor à cordes n° 1
Camille Saint-Saëns, Quatuor à cordes n° 1
Juan Crisóstomo de Arriaga, Quatuor à cordes n° 2
César Franck, Quatuor à cordes en ré majeur
Quatuor Danel & Quatuor Mosaïques
Hôtel Hermitage, salle Belle Époque
MARDI 31 MARS
14h – 17h – Masterclass
Olivier Latry, orgue
Église du Sacré-Cœur
MERCREDI 1er AVRIL
18h – Rencontre
Olivier Latry, organiste
Musée océanographique, salle Tortue
19 h 30 – Concert
Œuvres de Bach, Messiaen, Florentz, Dupré
Olivier Latry, orgue
Cathédrale de Monaco
JEUDI 2 AVRIL
18h – Rencontre
Claudine Simon, créatrice sonore & Bastien Gallet, philosophe
Marius Monaco
19 h 30 – Concert
Une oreille seule n’est pas un être
Claudine Simon, création sonore et piano. Manon Xardel, comédienne. Bastien Gallet, livret Vivien Trelcat, réalisation informatique musicale Lucien Laborderie, création lumière
Théâtre des Variétés
21 h 30 – After
Claudine Simon, piano
Marius Monaco
VENDREDI 3 AVRIL
19 h 30 – Concert
Transcriptions de Bach
Ann Lepage, clarinette – Fanny Vicens, accordéon – Jean-Baptiste Leclère, marimba
Lycée Rainier III, Atrium
SAMEDI 4 AVRIL
9h – 12h – Masterclass
Jean-Frédéric Neuburger, piano
Académie Rainier III
15h – Concert immersif
L’Odyssée TransAntarctic – Ensemble Calliopée
Graciane Finzi, conception et écriture musicale. Karine Lethiec, conception et direction artistique. Diego Losa, création électroacoustique multicanal 3D. Jacques Descorde, écriture et scénographie
Fanny Wilhelmine Derrier, création vidéo
Opéra de Monte-Carlo, salle Garnier
16 h 30 – Immersion backstage
Visite des coulisses avec Tristan Labouret
Opéra de Monte-Carlo
18h – Conférence
« Le langage orchestral d’Olivier Messiaen »
Yves Balmer, musicologue
Grimaldi Forum, salle Apollinaire
19 h 30 – Concert
Vincent David – Mécanique céleste
Messiaen – Turangalîla-Symphonie
Vincent David, saxophone
Jean-Frédéric Neuburger, piano
Nathalie Forget, ondes Martenot
Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo
(1) Bruno Mantovani, direction
(2) Kazuki Yamada, direction
Grimaldi Forum, salle des Princes
DIMANCHE 5 AVRIL
15h – Immersion backstage
Visite des coulisses avec Tristan Labouret
Opéra de Monte-Carlo
17h – Concert aux bougies
Berlioz contre les grotesques
Musiques et textes d’Hector Berlioz
Quintette Moraguès
Dorian Astor, dramaturge
Claire Désert, piano
Opéra de Monte-Carlo, salle Garnier
20h – Concert
Musiques indiennes. Rishab Prasanna, flûte – Abhishek Mishra, tabla
New Moods
DU JEUDI 16 AU DIMANCHE 19 AVRIL
19 h 30 (sauf le dimanche à 15h) – Postlude ballets : Miniatures
Compositions de Violeta Cruz, Aurélien Dumont, Ramon Lazkano, Bruno Mantovani, Martin Matalon et Misato Mochizuki
Chorégraphies de Julien Guérin, Mimoza Koike, Jean-Christophe Maillot, Francesco Nappa et Jeroen Verbruggen
Les ballets de Monte-Carlo
Ensemble Orchestral Contemporain – direction Bruno Mantovani
Bord de scène en présence des compositeurs à l’issue de la première représentation
Créations mondiales, à l’exception des œuvres de Ramon Lazkano et Bruno Mantovani
Coproduction avec les ballets de Monte-Carlo et l’Ensemble Orchestral Contemporain
Opéra de Monte-Carlo, salle Garnier



