mercredi 29 avril 2026
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Jean-Louis Grinda : « La question de l’IVG va occuper une position prépondérante »

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Le vice-président du Conseil national, Jean-Louis Grinda, dresse un bilan de son action, et se projette sur les trois prochaines années de la mandature 2023-2028. Loi sur l’interruption volontaire de grossesse, financement de la culture, prérogatives institutionnelles du Conseil national, problématique de l’offre politique en principauté… Jean-Louis Grinda a répondu aux questions de Monaco Hebdo.

Vous êtes élu au Conseil national depuis 2013 sous l’étiquette de votre groupe politique, Union monégasque (UM) : en douze ans, comment jugez-vous le chemin parcouru ?

Passionnant ! Et je ne remercierai jamais assez mes compatriotes qui m’ont permis de vivre cette expérience. Même dans la minorité, comme ce fut le cas jusqu’au Covid, période ou l’Union nationale a vu le jour, j’ai pu accomplir un travail législatif et de réflexion dans une totale liberté de pensée. C’est ainsi que j’ai pu déposer, ou initier, de nombreux textes sociétaux, omme, par exemple, le contrat de vie commune, qui n’existait pas en principauté et qui apparaît aujourd’hui comme une évidence, le mandat pour protection future, la sauvegarde de justice, la dépénalisation de l’interruption volontaire de grossesse (IVG)… Mais aussi des textes économiques, dont le très important texte consacré au renseignement des lois de désaffectation. Ce texte s’est imposé à moi, puis à mes collègues, lorsqu’ils ont compris que si Mareterra a été un vrai succès, dont nous devons tous être heureux, les finances publiques n’en ont pas profité ainsi qu’elles l’auraient dues.Ce n’est pourtant pas faute de l’avoir dit et rappelé très clairement dès le départ. Hélas, la majorité de l’époque n’a pas voulu l’entendre.  

En 2013, vous avez occupé la présidence de la commission environnement et qualité de vie : on a l’impression que sur ce thème, la situation s’est dégradée ?

Je ne dirais pas ça. Tout d’abord, je rappellerai que la présidence de cette commission m’a sans doute été confiée [en 2013 — NDLR] parce qu’on pensait que cela ne servait à pas grand chose. Une manière de me « cornériser », et surtout, de me noyer dans l’immense texte en souffrance qu’était le code de l’environnement que j’ai finalement pu faire voter au bout de quasiment dix années… Ensuite, c’est dans cette commission que j’ai pu ouvrir un large débat sur l’usine de traitement des déchets, alors qu’on nous présentait la chose comme réglée et arbitrée. On a bien vu que ce n’était absolument pas le cas. Le pays avait besoin de ce débat, et on constate toute l’impréparation du gouvernement en la matière, puisque plus de 12 ans après, la question n’est toujours pas réglée… Par ailleurs, je tiens à noter que c’est dans vos colonnes que j’ai ouvert « la bataille du bruit » en principauté. Certes, ce n’est pas parfait, mais il est incontestable que le gouvernement a travaillé sur le sujet pour l’améliorer. Dont acte. Le vrai sujet qui a effectivement empiré, c’est celui de la mobilité.

« Le parking projeté à la Brasca, dont on parle depuis vingt ans, aurait été une bonne idée en l’an 2000. Or, nous sommes en 2025. Mais le gouvernement tient à nous démontRer qu’il a raison… »

Que s’est-il passé ?

Notre croissance économique « obligatoire » est le moteur de ce très grand problème. Aujourd’hui, il faut voir grand, et ne pas se contenter de demi-mesure. Et il ne faut également pas se tromper de méthode. Le ministre d’Etat, Didier Guillaume (1959-2025), dont je salue la mémoire, l’avait parfaitement compris. Il partageait avec le Conseil national la conviction qu’un métro serait la solution la plus fiable, et il s’était déjà attelé à la tâche en rencontrant élus et décideurs politiques. Le parking projeté à la Brasca, dont on parle depuis vingt ans, aurait été une bonne idée en l’an 2000. Or, nous sommes en 2025. Mais le gouvernement tient à nous démontrer qu’il a raison… Personnellement, je serais ravi d’avoir tort, mais les réponses apportées en séances publiques ou privées me laissent penser qu’il s’agit, encore là, d’un projet coûteux en études et douteux en retombées positives.

Jean-Louis Grinda Conseil National
« La question de l’IVG va occuper une position prépondérante. La consultation des Monégasques donne un résultat extrêmement clair, avec 80 % de personnes interrogées favorables. » Jean-Louis Grinda. Vice-président du Conseil national. © Photo Conseil national

D’autres idées émergent pour améliorer la qualité de vie à Monaco ?

Dans l’esprit d’améliorer notre cadre de vie, je plaide ardemment pour la réalisation d’une passerelle extérieure à l’auditorium Rainier III, qui permettrait de relier à pied le port Hercule à Mareterra, en évitant les désagréments de passer sous le tunnel, dont nous connaissons tous le niveau sonore, la pollution et l’inconfort de marche. Ce serait un chantier utile et réalisable assez rapidement. Écopolis, que je salue, en avait été l’initiateur, sans suite positive, hélas. Je souhaite reprendre le flambeau. Par ailleurs, j’interrogerai bientôt le gouvernement sur le réel avancement des mesures prises pour respecter les engagements de notre souverain en termes d’émissions de gaz à effet de serre. Certains signaux sont aujourd’hui négatifs et demandent explication.

« Je plaide ardemment pour la réalisation d’une passerelle extérieure à l’auditorium Rainier III, qui permettrait de relier à pied le port Hercule à Mareterra, en évitant les désagréments de passer sous le tunnel, dont nous connaissons tous le niveau sonore, la pollution et l’inconfort de marche »

Entre 2018 et 2023, vous avez présidé la commission pour le suivi du fonds de réserve constitutionnel et la modernisation des comptes publics : comment jugez-vous l’évolution des problématiques sur ces deux sujets ?

Le grand combat, dont mon ami Bernard Pasquier était le héraut, était que le fonds de réserve constitutionnelle ne devienne pas un « budget bis ». Je crois que nous avons gagné cette bataille. L’état d’esprit du gouvernement à cet égard est parfaitement clair, et je m’en réjouis. Par contre, il y a un autre combat à mener : celui de faire voter en séances publiques le résultat final des comptes publics de l’année précédente. Aujourd’hui, nous votons un budget primitif, un budget rectificatif, mais nous ne votons pas le résultat final, la clôture étant prononcée par le prince. Nous sommes donc le seul pays d’essence démocratique à refuser d’accorder ce droit au parlement. C’est absolument inexplicable, car c’est sans conséquences, sauf à vouloir refuser à tout prix, je dirai même « quoi qu’il en coûte », une séance publique au Conseil national. Je rappelle que notre rôle est aussi de contrôler l’action gouvernementale, et que l’absence d’amendement budgétaire rend d’autant plus impérieux ce vote final. C’est un combat que je ne lâcherai pas, car la position de l’exécutif est aussi rigide que contre-productive. En plus, je considère qu’elle est contraire aux intérêts de nos institutions.

Depuis février 2023, vous avez rejoint la majorité L’Union, qui réunit les groupes politiques Union Monégasque (UM), Priorité Monaco (Primo !) et Horizon Monaco (HM) : avez-vous pu conserver votre liberté de parole, autant que vous le souhaitiez, alors que les positions et les idées de UM ne sont pas toujours identiques à celle de Primo ! ou de HM ?

Ceux qui me connaissent, et qui m’observent, savent que j’ai toujours eu une totale liberté de parole. L’Union, née de circonstances exceptionnelles pendant la pandémie de Covid-19 [à ce sujet, lire notre article Election nationale 2023 : premier meeting pour L’Union, publié dans Monaco Hebdo n° 1263 — NDLR], nous a permis à tous de travailler dans le respect des opinions et des convictions de chacun, sans reniements, ni compromissions. Il n’y a, à ce jour, aucune difficulté en la matière. Écouter les arguments de ceux qui ne pensent pas comme vous ne peut jamais faire de mal…

Jean-Louis Grinda Conseil National
« Si Mareterra a été un vrai succès, dont nous devons tous être heureux, les finances publiques n’en ont pas profité ainsi qu’elles l’auraient dues. Ce n’est pourtant pas faute de l’avoir dit et rappelé très clairement dès le départ. Hélas, la majorité de l’époque n’a pas voulu l’entendre. » Jean-Louis Grinda. Vice-président du Conseil national. © Photo Conseil National

Que devient votre groupe politique, UM ?

Ce groupe est clairement en sommeil. UM n’a d’ailleurs jamais été une « machine de guerre électorale ». C’est plutôt une force de convictions et de propositions. Dans les enjeux électoraux, cela peut peser parfois plus lourd qu’une simple accumulation de voix. Regardez le contrat de vie commune, la dépénalisation de l’IVG, la défense des comptes publics, des intérêts financiers de l’Etat… Tous ces thèmes ont été repris intelligemment par mon adversaire de l’époque, Stéphane Valeri.

Lire aussi | La vidéo complète du débat Jean-Louis Grinda – Stéphane Valeri, c’est par ici !

« Nous votons un budget primitif, un budget rectificatif, mais nous ne votons pas le résultat final, la clôture étant prononcée par le prince. Nous sommes donc le seul pays d’essence démocratique à refuser d’accorder ce droit au parlement. C’est absolument inexplicable »

Lors des dernières élections de février 2023, certains ont regretté l’absence d’une liste concurrente complète avec 24 candidats opposés à L’Union : avec un réservoir de 9 000 Monégasques, et environ 7 600 inscrits pour l’élection nationale de 2023, comment renforcer l’offre politique pour avoir davantage de diversité ?

J’ai regretté cette situation, mais elle a été le fruit de circonstances précises, suite à la pandémie de Covid-19. Il est bon et sain que plusieurs listes s’affrontent, projets contre projets. Et il est tout aussi sain qu’un grand débat télévisé puisse avoir lieu, afin d’éclairer le choix de nos compatriotes. Sur le manque de volonté de se présenter à des élections, j’entends souvent l’argument de la « peur ». Très franchement, en douze années de mandat, je n’ai jamais eu à constater quoi que ce soit qui puisse donner foi à ce genre de thèse. Une manière de stimuler les vocations, c’est de démontrer par notre travail que l’on peut faire bouger les choses. Imaginez-vous que le logement des Monégasques aurait connu un tel bond en avant sans l’engagement de gens déterminés ? Certainement pas. Mobilisez-vous pour prendre part au débat !

D’une élection à l’autre, le sujet le plus important, c’est toujours le logement des Monégasques ?

Oui. C’est un sujet sociétal, et donc vital pour le pays. Le plan national pour le logement a montré son utilité. Le gouvernement a engagé des budgets extrêmement conséquents, même si l’on peut encore regretter certains retards. Nous avons d’ailleurs constaté qu’il était temps de repartir sur un nouveau plan national pour le logement tenant compte des réalités d’aujourd’hui, ce qui ne signifie pas renoncer, bien au contraire. Il faut simplement redéfinir certains projets, tout en les rendant compatibles avec l’éco-système monégasque qui inclut les finances publiques, l’abondement des caisses sociales, mais aussi, et c’est tout aussi important, un schéma directeur global qui tienne compte de la mobilité et du développement durable.

« Nous ferons une proposition de loi sur l’IVG qui tiendra compte de nos spécificités, mais qui, en même temps, tournera le dos à l’hypocrisie actuelle. La position de notre archevêque, Monseigneur Dominique-Marie David, est claire, tout en n’excluant pas le dialogue »

Lors du vote du budget primitif 2025, la question du financement public du cinéma des Beaux-Arts a ressurgi, alors qu’il souffre de conditions d’exploitation dégradées, et que le nouveau cinéma envisagé dans le centre commercial de Fontvieille ne devrait voir le jour, au mieux, qu’en 2029 : le cinéma de Monaco est-il condamné à être le parent pauvre de la culture en principauté ?

Le drame commence avec le fiasco du nouveau centre commercial de Fontvieille, qui devait comporter un cinéma multisalles, de la dernière génération. Dès lors que nous sommes dramatiquement en retard sur cet équipement indispensable à la vie monégasque et à l’attractivité, le devoir de l’exécutif est d’aider sans hésitation notre cinéma. Reculer serait une faute. Je suis persuadé que le gouvernement en a conscience. 

Entre 2013 et 2025, la culture a-t-elle été suffisamment bien traitée par les autorités monégasques ?

La culture est particulièrement bien traitée en principauté. La famille souveraine a toujours considéré, dans son histoire, qu’elle était un élément fondamental de notre Etat. Lorsque j’étais directeur de l’opéra, j’étais envié par tous mes collègues. Selon moi, l’un des véritables enjeux de l’avenir, c’est la conservation par le film de toutes les créations des arts de la scène : ballet, symphonique, opéra, théâtre… Nous faisons de magnifiques créations, et il n’en reste pas de traces. Je considère que c’est le véritable « angle mort » de la culture à Monaco. Le ministre d’Etat en avait convenu en décembre 2024, et il m’avait répondu que cette demande ferait scrupuleusement partie du cahier des charges de la nouvelle chaîne de télévision à naître de la fusion entre Monaco Info et TV Monaco. Je suis persuadé que cet engagement sera tenu, tant il est vital pour notre patrimoine. Et si l’on me parlait de budgets supplémentaires difficiles à dégager, je répondrais que l’on trouvera aisément ces fonds à la société pour la gestion des droits d’auteur (Sogeda), dont ce pourrait être un futur axe d’action, certainement plus utiles que l’achat d’appartements…

« Le drame commence avec le fiasco du nouveau centre commercial de Fontvieille, qui devait comporter un cinéma multisalles, de la dernière génération. Dès lors que nous sommes dramatiquement en retard sur cet équipement indispensable à la vie monégasque et à l’attractivité, le devoir de l’exécutif est d’aider sans hésitation notre cinéma. Reculer serait une faute »

En tant que vice-président du Conseil national, comment collaborez-vous avec le président, Thomas Brezzo ?

Notre collaboration est franche, directe et agréable. Il n’y a eu, à ce jour, aucun désaccord tant dans la méthode, que dans l’action. Nos réunions de groupe nous permettent de confronter librement nos idées et cela est très sain. En cas de divergence, il est clair que c’est la voix du président qui doit trancher. Nous l’avons élu pour cela.

Le 3 avril 2024, le départ de la présidence du Conseil national de Brigitte Boccone-Pagès aurait-il pu être évité ?

C’est la deuxième fois que j’ai pu voir un président perdre son mandat en cours de législature. J’en étais à chaque fois l’un des acteurs, puisque j’étais présent aux deux votes. Laurent Nouvion avait perdu la confiance de sa propre majorité, dont je ne faisais pas partie, pour des raisons politiques.

Lire aussi | Conseil national : Christophe Steiner président

De mémoire, huit élus sur 24 l’avaient suivi [dans la soirée du 27 avril 2016, Christophe Steiner a obtenu 12 voix, Laurent Nouvion 8 voix, et quatre élus ont voté blanc. C’était la première fois qu’un président du Conseil national n’était pas réélu au cours d’une mandature — NDLR]. La défaite de Brigitte Boccone-Pagès n’avait rien de politique. Il s’agissait d’une question de management. Je l’ai mise en garde avec loyauté à trois reprises… Sans succès. Le résultat a été clair et sans appel : dans la soirée du 3 avril 2024, 23 élus sur 24, elle-même, lui ont retiré leur confiance au bout d’un an.

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« L’un des véritables enjeux de l’avenir, c’est la conservation par le film de toutes les créations des arts de la scène : ballet, symphonique, opéra, théâtre… Nous faisons de magnifiques créations, et il n’en reste pas de traces. Je considère que c’est le véritable « angle mort » de la culture à Monaco »

Lors des débats autour du budget primitif 2025, et même bien avant, vous mettez un point d’honneur à rappeler les prérogatives institutionnelles du Conseil national : c’est parce que vous estimez qu’elles sont en danger ?

Je vous remercie d’évoquer ce point qui me tient à cœur. Rappelez-vous, le nouveau ministre d’Etat venait d’arriver [Didier Guillaume a pris ses fonctions le 2 septembre 2024 — NDLR]. Même si celui-ci avait de très grandes et indéniables qualités d’adaptations, il m’a semblé utile que le vice-président fasse entendre sa voix et défende nos prérogatives. Notre Constitution est très subtile. Elle est en équilibre. Chacun doit y jouer son rôle, pleinement. Cette mise au point était un point d’étape pour bien travailler ensemble. Didier Guillaume, en parlementaire chevronné, l’avait d’ailleurs bien compris.

Jean-Louis Grinda Conseil National
« La défaite de de Brigitte Boccone-Pagès n’avait rien de politique. Il s’agissait d’une question de management. Je l’ai mise en garde avec loyauté à trois reprises… Sans succès. Le résultat a été clair et sans appel : dans la soirée du 3 avril 2024, 23 élus sur 24, elle-même, lui ont retiré leur confiance au bout d’un an. » Jean-Louis Grinda. Vice-président du Conseil national. © Photo Conseil national

Vous êtes à l’origine, entre autres, de l’élaboration des lois sur le contrat de vie commune et sur la dépénalisation de l’IVG pour les femmes : quels sujets sociétaux sont prioritaires jusqu’à votre fin de mandat, en février 2028 ?

Il est clair que la question de l’IVG va occuper une position prépondérante. La consultation des Monégasques donne un résultat extrêmement clair, avec 80 % de personnes interrogées favorables. Le débat doit donc être posé maintenant.

Lire aussi | Une consultation pour mieux comprendre les attentes des Monégasques

Nous ferons une proposition de loi sur l’IVG qui tiendra compte de nos spécificités, mais qui, en même temps, tournera le dos à l’hypocrisie actuelle. La position de notre archevêque, Monseigneur Dominique-Marie David, est claire, tout en n’excluant pas le dialogue, comme il l’a indiqué à Monaco-Matin le 5 février 2025. Je salue cette ouverture d’esprit. Par contre, je ne vois pas de risque de déstabilisation en quoi que ce soit de notre régime. Cet argument n’est sorti que pour « faire peur ». Je sais le peuple monégasque suffisamment adulte et responsable pour ne se concentrer que sur l’essentiel : le droit des femmes à disposer de leur corps. Quant à la pérennité de notre régime, auquel je suis très attaché, je rappellerai qu’il existe des institutions invisibles qui régissent nos sociétés : la confiance, l’autorité, et la légitimité. Aucun de ces trois aspects fondamentaux ne serait remis en cause par cette loi, que j’estime juste.

« Mon énergie se consacre à mon action parlementaire, ainsi qu’à ma vie professionnelle, sans oublier ma famille. Parler aujourd’hui d’élections qui auront lieu dans trois ans me semble hautement prématuré. Certains semblent s’y préparer. Je suppose qu’ils en ont le temps libre. Pas moi » 

En 2025, quels sont les autres dossiers que vous allez suivre plus particulièrement ?

Ce qui précède dans l’ensemble de mes réponses me semble particulièrement éloquent pour ces trois prochaines années.

Serez-vous à nouveau candidat pour les élections de février 2028, et si oui, sous quelle étiquette ?

Vous aurez compris que je suis passionné par la chose publique et par l’action. À ce stade, mon énergie se consacre à mon action parlementaire, ainsi qu’à ma vie professionnelle, sans oublier ma famille. Parler aujourd’hui d’élections qui auront lieu dans trois ans me semble hautement prématuré. Certains semblent s’y préparer. Je suppose qu’ils ont du temps libre. Pas moi.

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