mardi 21 avril 2026
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81ème Grand Prix de Monaco : Lando Norris trop fort pour Charles Leclerc

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Le 81ème Grand Prix de Monaco n’a pas échappé à McLaren, qui s’est imposé, sans suspense, par l’intermédiaire de Lando Norris. Malgré de bons essais, le Monégasque Charles Leclerc et sa Ferrari ont fini deuxième. L’autre pilote McLaren, Oscar Piastri, complète ce podium en principauté. Pour sa première apparition, la règle du double arrêt obligatoire aux stands n’est pas parvenue à briser la monotonie de la course.

Cela devait permettre de remettre un brin de folie dans un Grand Prix de Monaco trop souvent condamné à proposer le même ordre d’arrivée que celui de la grille de départ. La règle du double arrêt obligatoire dans les stands était donc testée pour la première fois le week-end dernier en principauté, mais elle n’a pas permis de doper l’incertitude dans un Grand Prix qui, plus que jamais, se joue le samedi, lors des essais. Le Britannique Lando Norris n’a pas fait traîner les choses, puisqu’il s’est imposé en 1h40’33’’843. Sur les quinze dernières années, seul Max Verstappen a fait mieux. C’était en 2021, en 1h38’56’’. Derrière, malgré des essais prometteurs, le Monégasque Charles Leclerc et Ferrari n’ont rien pu faire. Ils ont assisté au sacre de Norris à Monaco, dans une procession qui a rapidement étouffé toute espoir de voir une course folle. La victoire de Norris vient toutefois relancer un championnat du monde des pilotes plus serré que jamais. Désormais, seulement trois points séparent les deux pilotes McLaren, Oscar Piastri et Lando Norris [voir notre tableau, par ailleurs — NDLR].

© Photo ACM / Graf

La règle du double arrêt obligatoire dans les stands était donc testée pour la première fois le week-end dernier en principauté, mais elle n’a pas permis de doper l’incertitude dans un Grand Prix qui, plus que jamais, se joue le samedi

© Photo ACM / Graf

Leclerc, déçu

Derrière, Max Verstappen (Red Bull) pointe à 25 points, suivi par George Russel (Mercedes) qui accuse 62 points de retard sur Piastri. Cinquième, Charles Leclerc est désormais à 82 points du leader australien. En fin de course, le pilote monégasque n’a pas caché sa déception devant les caméras de Canal+, expliquant que s’il y a eu cru jusqu’au dernier tour, la désillusion était grande. Pas du genre à se satisfaire d’une deuxième place, Charles Leclerc sait aussi qu’il a laissé passer une belle occasion de s’imposer une deuxième fois d’affilée à domicile. Car le circuit de la principauté, plus lent, s’est révélé être un terrain de jeu sur lequel sa Ferrari s’est montrée efficace, ce qui sera sans doute moins le cas le 1er juin 2025, pour le Grand Prix d’Espagne, à Barcelone. « On sait qu’à Monaco, la course est jouée souvent dès le samedi. C’est ainsi, on doit l’accepter et ne pas s’entêter », a soupiré le patron de la Scuderia Ferrari, Frédéric Vasseur, au micro de Canal+. Sur un circuit monégasque où il est très compliqué de doubler, le spectacle n’a, comme souvent, pas été au rendez-vous. A part une diminution de la taille des voitures ou un changement de tracé, il semble difficile de rendre le Grand Prix de Monaco vraiment spectaculaire. Mais ces deux options semblent délicates à mettre en œuvre. « Même si on y mettait dix stops, cela ne marcherait pas, a expliqué Max Verstappen à L’Equipe. Même avec mes pneus morts à la fin, personne ne pouvait me passer. » Tout est dit.

© Photo ACM / Graf
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