
JANVIER 2019 – SOCIÉTÉ
Débats autour du travail de nuit en principauté
Le début d’année 2019 a été marqué par les débats autour du travail de nuit en principauté. Si le projet de loi n° 980 visant à mieux encadrer l’activité des travailleurs de nuit — pour laquelle aucune règlementation législative n’existe actuellement — est sur les rails, le texte suscite l’inquiétude de certains professionnels. La grogne concerne notamment la règle des 37 %, qui confère le statut de travailleur de nuit à tout salarié qui accomplit au moins 37 % de sa durée hebdomadaire de travail entre 22h et 5h du matin. Un statut qui lui donne droit à des compensations. L’employeur devra en effet compenser à hauteur de 10 % du temps de travail de son salarié, soit en temps de récupération, soit en compensation financière, ou en anticipation de départ à la retraite. Autre point de friction, et non des moindres : seules les entreprises privées sont concernées par le texte, le secteur public étant épargné. Ce projet de loi, qui concerne 9 500 salariés monégasques, est toujours en cours d’examen. N.G.
Cet article est à lire dans Monaco Hebdo n° 1090.

FÉVRIER 2019 — CULTURE
Des Bêtes Blondes qui cartonnent
«Autour du deuil et de l’amnésie, un premier film qui conjugue poésie et humour absurde. » Nos confrères de Libération ont assez bien résumé ce qui constitue l’essence du premier long-métrage de Maxime Matray et Alexia Walther. Notamment récompensé à la Mostra de Venise et vainqueur 2018 du prix Premières fictions françaises au festival Entrevues de Belfort, Bêtes Blondes (2019) a été globalement bien accueilli par la critique. Il évoque le cinéma absurde de Quentin Dupieux ou les premières œuvres d’Alain Guiraudie. Il y est, entre autre, question de deuils, d’une tête coupée qui incite à se questionner sur le temps qui nous échappe, et d’amnésie. Les deux personnages principaux, Fabien (Thomas Scimeca) et Yoni (Basile Meilleurat) sont très bons, portés par une musique de Claude Debussy (1862-1918), qui incite à la rêverie. Car ce film ne prend pas ancrage dans la réalité, mais dans un rêve éveillé, appuyé par des couleurs chatoyantes, même si le kitsch, et même le trash, ne sont jamais loin. Dans une longue interview accordée à Monaco Hebdo, Maxime Matray, qui est aussi professeur en principauté au pavillon Bosio, a évoqué son prochain film, qu’il aimerait pouvoir tourner sur les bords de la Méditerranée : « Ce devrait être un film noir, un film qui s’abreuve à des sources comme celles du Grand Sommeil (1946) d’Howard Hawks. On va essayer de jouer avec les codes du film noir, et transposer ça dans une Côte d’Azur un peu rêvée. » On a hâte. R.B.
Cet article est à lire dans Monaco Hebdo n° 1096.

MARS 2019 — POLITIQUE
Plan logement : plus de 1 800 appartements domaniaux neufs d’ici 2034
Il y aura très exactement 1 831 logements domaniaux neufs construits sur les 15 prochaines années. Cette annonce spectaculaire a été faite de façon conjointe par le prince Albert II, le gouvernement et le Conseil national le 11 mars 2019. « Je considère que les Monégasques doivent pouvoir résider dans leur pays dans de bonnes conditions », a indiqué le prince Albert, tout en se félicitant que ce plan ait pu être élaboré « à l’écart de toute polémique », dans un contexte de « convergence des institutions », alors que ce sujet était progressivement devenu sensible. Cette hausse de 43 % du parc domanial est un effort sans précédent réalisé en faveur du logement des Monégasques. Avec 4 548 logements domaniaux contre 3 185 aujourd’hui, cela permettra « l’accueil de plus des trois quarts des Monégasques contre moins de deux tiers à ce jour », ont assuré le prince, le ministre d’Etat, Serge Telle, et le président du Conseil national, Stéphane Valeri. Si, en moyenne, 75 % des Monégasques font une demande pour obtenir un appartement domanial, « depuis 50 ans, 5 % de Monégasques n’habitent pas sur le territoire national. D’autre part, 10 à 12 % des Monégasques sont propriétaires. Certains encore favorisent le secteur privé », a détaillé le ministre d’Etat. Si ce plan a été imaginé en prenant en considération l’augmentation de la population monégasque, qui devrait passer de 9 300 en 2019 à 10 770 personnes d’ici 2033, il ne permettra pas de faire l’économie d’une véritable réflexion sur la démographie, la transmission de la nationalité monégasque ou même des droits qui l’accompagnent. La proposition de loi qui porte de 10 à 20 ans la transmission de la nationalité par le mariage, est un premier jalon posé par la majorité Priorité Monaco (Primo !) du Conseil national, le 2 décembre 2019 (lire Monaco Hebdo n° 1131). R.B.
Cet article est à lire dans Monaco Hebdo n° 1098.

AVRIL 2019 – SPORT
Premier podium en Formule 1 pour Charles Leclerc
Lors du grand prix de Bahreïn, Charles Leclerc a arraché la troisième place et a terminé pour la première fois de sa carrière sur un podium de Formule 1 (F1) le 31 mars 2019. Une immense joie et fierté pour le pilote monégasque, qui a effectué sa première saison sous les couleurs de la Scuderia Ferrari. Sur le circuit de Sakhir, réputé difficile, et sous une chaleur de plomb, le Monégasque a impressionné, en signant sa première pole position et le temps record du circuit (1’27’’866). Ce premier podium en appellera d’autres, puisque Charles Leclerc a terminé sa saison avec 10 podiums et 7 pole positions au compteur. Finalement, quatrième du championnat du monde de F1, il a aussi signé deux victoires historiques à Spa-Francorchamps et à Monza, fief de la Scuderia Ferrari. Une saison inoubliable pour le pilote monégasque, promis à un bel avenir… N.G.
CET ARTICLE EST À LIRE DANS MONACO HEBDO N° 1101.

MAI 2019 — ÉCONOMIE
Extended Monaco, pour repousser les frontières de Monaco
Annoncé le 30 avril, nous relations dans nos colonnes le 9 mai, le lancement du programme Extended Monaco. Projet de grande envergure, il prévoit la transformation totale de la principauté. Un pays à l’administration entièrement numérisée, le déploiement de la 5G (technologie de communication permettant un échange de données 100 fois plus rapide que la 4G), la mise en place d’un “cloud” souverain pour répertorier les données de ses administrés, des stations de sport connectées, des abribus connectés, des applications pour une mobilité dite douce, un programme de e-santé, l’apprentissage du codage informatique dès la maternelle… La stratégie princière, portée par le gouvernement et la délégation interministérielle à la transition numérique en la personne de Frédéric Genta, consiste à utiliser les ressources numériques comme un moteur de la croissance. Ils mettent en avant également le caractère écologique de la démarche, par la réduction du papier. Sans mentionner toutefois l’accroissement énergétique que nécessite l’augmentation de la capacité d’un “datacenter” pour stocker les données. Le programme Extended Monaco vise à faire rentrer la principauté dans le monde d’après. E.M.
CET ARTICLE EST A LIRE DANS MONACO HEBDO N° 1105

JUIN 2019 — JUDICIAIRE
Edouard Levrault, le juge de l’affaire Rybolovlev quittera Monaco en septembre
C’est par un communiqué daté du 26 juin 2019 que la direction des services judiciaires a indiqué que le « détachement de M. Edouard Levrault, juge d’instruction, en poste en principauté depuis bientôt trois ans viendra à échéance au 1er septembre prochain. Il ne sera pas renouvelé. Tous les dossiers en cours seront repris et traités par des magistrats instructeurs qui bénéficieront, à l’instar de leurs prédécesseurs, de tous les moyens leur permettant d’accomplir leur mission en toute indépendance ». L’annonce dans ce même communiqué de la création d’un troisième poste de juge d’instruction à Monaco n’a pas atténué les discussions et les interrogations autour de la justice monégasque, alors qu’Edouard Levrault assure qu’on lui avait indiqué qu’il serait prolongé de trois années supplémentaires. « Cette volte-face est un avertissement très clair pour tous les magistrats détachés à Monaco qui ne pourront plus exercer leurs fonctions en toute indépendance », a réagi l’Union syndicale des magistrats (USM). Connu pour être « le juge de l’affaire Bouvier-Rybolovlev », et pour être celui qui a mis en examen le milliardaire russe et propriétaire de l’AS Monaco Dmitri Rybolovlev et des fonctionnaires monégasques, Edouard Levrault a-t-il été sanctionné ? Interrogé par Monaco Hebdo, le directeur des services judiciaires, Laurent Anselmi nous a assuré qu’il s’agissait d’un « non-renouvellement qui se situe à la fin de la période de détachement. Ce n’est pas un limogeage. C’est l’application normale d’un accord bilatéral entre Etats. » Début 2018, Laurent Anselmi, avait pris position par le biais d’un questionnement : « Il est quand même curieux que ce qui est vrai à Strasbourg, où on vous explique que le caractère renouvelable d’un mandat de juge est à absolument éviter, dans le but de protéger son indépendance, le soit de moins en moins lorsqu’on se rapproche de la Méditerranée. On a l’impression que tout ça s’étiole au soleil… » R.B.
Cet article est à lire dans Monaco Hebdo n° 1113.

JUILLET 2019 – POLITIQUE
Monaco et l’UE, ça se discute
Monaco est en négociation avec l’Union européenne (UE) depuis 2015. Après une réunion le 17 juillet 2019 entre le Conseil national et le gouvernement, nous rendions compte de l’avancement des négociations entre la principauté et l’UE. Qui sont au point mort. Membre de plusieurs institutions européennes, dont le Conseil de l’Europe, Monaco continue de discuter avec l’UE à pas feutrés. Car le bilatéralisme avec l’UE constitue un enjeu politique, géopolitique, social, sociétal et économique majeur pour Monaco. Et de nombreuses lignes rouges existent dans la négociation du côté monégasque, notamment sur la priorité nationale en termes d’emploi, de logement, et d’aide sociale. L’UE et ses normes qui protègent et asservissent ? Ou l’isolement national qui privilégie et vulnérabilise ? C’est l’un des nombreux choix à opérer quant à une intégration future de Monaco à l’UE. Cependant, comme l’avait fait remarquer l’élu Priorité Monaco (Primo !) Fabrice Notari, président de la commission de suivi des négociations avec l’UE, la situation prospère actuelle ne nécessite aucune précipitation : « Nous ne sommes ni pressés, ni proches d’aboutir à un accord ». Depuis juillet, des nouvelles têtes se sont positionnées pour mener les négociations futures. Les élections européennes sont passées et le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker a cédé sa place à l’Allemande Ursula Von der Leyen. Du côté monégasque, Gilles Tonelli, conseiller-ministre aux relations extérieures et à la coopération a, lui aussi, laissé son poste à Laurent Anselmi. La suite des discussions en sera-t-elle différente pour autant ? E.M.
CET ARTICLE EST A LIRE DANS MONACO HEBDO N° 1116.

AOÛT 2019 — JUDICIAIRE
Une femme poignardée à Monaco
Le jeudi 22 août 2019, aux alentours de 18h30, une femme de 43 ans sort en sang de son appartement situé au 37, boulevard du Jardin exotique. Aidée par une voisine qui avait été alertée par ses cris, elle reçoit les premiers soins par un pharmacien du quartier. Quelques minutes auparavant, son propre mari, un Monégasque de 40 ans, lui a porté 19 coups de couteau sur l’ensemble du corps, et notamment la poitrine. Il est interpellé sans heurt, quelques instants plus tard par la sûreté publique. Le parquet retient alors la qualification de « tentative d’homicide involontaire », écartant ainsi la préméditation, pour s’intéresser au lourd passif psychiatrique de ce Monégasque, qui entendrait des voix. Dès le lendemain, et après la forte inquiétude de la veille, on apprenait que les jours de la victime n’étaient finalement plus en danger. Ce drame a rappelé à tous que, même à Monaco, la violence, y compris dans ses formes les plus extrêmes, touche aussi les femmes. Devenu une référence au fil du temps et tenu par quatre femmes de 27 à 60 ans qui ne se sont jamais physiquement rencontrées, la page Facebook « Féminicides par compagnon ou ex » et le compte Twitter qui porte le même nom, tiennent un décompte quotidien des meurtres de femmes par leur conjoint. Alors que Monaco Hebdo bouclait ce numéro le 20 décembre 2019, en France, 145 femmes avaient été tuées par leur conjoint, leur mari ou leur ex-conjoint. Le nouveau directeur des services judiciaires, Robert Gelli, estimait déjà, alors qu’il était procureur général près la cour d’appel d’Aix-en-Provence, que « la lutte contre les violences commises au sein du couple et l’impérieuse nécessité de prévenir la récidive de ces actes constituent une priorité absolue ». Il a confirmé cette position dans Monaco Hebdo n° 1132 : « Il faut mettre en place tout ce qui peut permettre à la voix des femmes d’émerger, parce qu’après, c’est trop tard. Une fois que la parole a été libérée, il faut prendre très au sérieux ces dossiers et les traiter avec la vigilance la plus aiguisée possible. » R.B.
Cet article est à lire dans Monaco Hebdo n° 1118.

SEPTEMBRE 2019 – INTERNATIONAL
L’inquiétant rapport du GIEC sur les océans et la cryosphère
C’était un rapport attendu et il fait froid dans le dos. Le 25 septembre 2019, le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a présenté les conclusions de son rapport sur les mers et les glaces au musée océanographique de Monaco. Réchauffement et acidification des océans, élévation du niveau des eaux, fonte des glaciers et des banquises, faune marine menacée… la situation est alarmante. « Il faut agir vite, bien et fort », a déclaré à Monaco Hebdo Jean-Pierre Gattuso, l’un des 140 scientifiques à avoir participé au rapport. Le directeur de recherche CNRS a rappelé la nécessité de respecter les accords de Paris, et donc de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C, en diminuant drastiquement les émissions de gaz à effet de serre. Car il y a urgence, tous les écosystèmes et l’Homme sont menacés. Selon les estimations du GIEC, ce ne sont d’ailleurs pas moins de deux milliards de personnes qui seront menacées par les conséquences du réchauffement climatique d’ici le milieu du siècle. N.G.
CET ARTICLE EST À LIRE DANS MONACO HEBDO N° 1122.

OCTOBRE 2019 – SOCIÉTÉ
Avorter (à l’étranger) n’est plus un délit
Après six ans de navette législative, le 30 octobre 2019 a été votée en séance publique la dépénalisation de l’avortement pour la femme enceinte. Concrètement, il est toujours illégal d’avoir recours à une interruption volontaire de grossesse (IVG) en principauté. Seul le caractère délictueux de l’acte a été abrogé du code pénal. Les femmes monégasques devront toujours s’exiler à l’étranger pour pratiquer une IVG. Et le volet préventif du projet de loi fait cruellement défaut, comme l’ont noté les élus. Tout juste un conseil et une orientation des médecins monégasques vers des confrères étrangers sont autorisés. Les débats ont été longs et fastidieux pour accoucher de ce vote à la portée symbolique. Puisque, de facto, aucune femme n’a jamais été poursuivie pour avoir avorté en France ou en Italie. Les blocages du processus législatif trouvent leur source dans la constitutionnalité de la religion catholique comme religion d’Etat. Pour cause, Monseigneur Bernard Barsi a toujours opposé des vétos aux avancées en matière d’avortement. Déjà en 2009, quand l’autorisation de l’IVG dit thérapeutique avait été votée, c’est-à-dire en cas de danger sanitaire pour la mère ou l’enfant, l’archevêque avait manifesté sa désapprobation. Cette fois-ci, il a jugé le texte « équilibré ». Pour autant, à moins que le Saint-Siège ne révise un jour sa position, ou que la Constitution monégasque évolue, il semble que la question de l’avortement en principauté stagnera au stade actuel. « Nous sommes allés aussi loin que la Constitution monégasque le permettait » a d’ailleurs déclaré, Didier Gamerdinger, conseiller-ministre aux affaires sociales et à la santé, le 30 octobre 2019, jour du vote. E.M.
CET ARTICLE EST A LIRE DANS MONACO HEBDO N° 1127.

NOVEMBRE 2019 – ECONOMIE
Coty-Lancaster, symbole de la transformation du pays
L’industrie est morte, vive l’industrie. Après Foreplast en septembre 2019 (qui fermera son usine en février 2020), ce fût au tour de l’usine monégasque Coty-Lancaster, présente à Monaco depuis 1946, d’annoncer un plan de licenciement. Motivé selon la direction par une baisse du chiffre d’affaires, et malgré des bénéfices apparents, le groupe a décidé de supprimer 24 postes sans concertation préalable et sans respecter les conventions collectives, c’est-à-dire sans communiquer de données chiffrées aux salariés. La nouvelle a plongé toutes ces personnes dans l’inconnu. Après trente ans d’ancienneté pour la plupart, avec peu de qualification, le retour au marché de l’emploi est synonyme d’angoisse. Ils ont tenté de négocier, puis sont entrés en grève. Leurs postes seront bien supprimés. Reste désormais à savoir s’ils partiront avec des indemnités qu’ils jugeront suffisantes. Symbole de l’abandon de l’industrie à Monaco, Coty-Lancaster délaisse une partie de sa production au profit d’une restructuration encore floue alors que Monaco Hebdo bouclait ce numéro, le 20 décembre 2019. Le secteur secondaire est devenu trop encombrant pour un territoire de deux kilomètres carrés. L’ère est désormais au secteur tertiaire, à une économie de services numériques, dont le programme Extended Monaco en est le parangon. E.M.
CET ARTICLE EST A LIRE DANS MONACO HEBDO N° 1128.

DÉCEMBRE 2019 – POLITIQUE
L’union libre enfin reconnue en principauté
Il a fait l’objet de débats animés, de divergences, de remous, de crispations… avec en point d’orgue une lettre au vitriol envoyée par l’archevêque de Monaco, Monseigneur Barsi. Mais le contrat de vie de commune, ou plutôt devrait-on dire les contrats civils de solidarité, ont finalement été adoptés à l’unanimité lors de la séance publique législative du mercredi 4 décembre 2019. Contrairement au souhait du Conseil national, le projet de loi n° 974 ne comporte pas un, mais deux contrats distincts. Si le contrat de vie commune, qui reconnaît enfin l’union libre en principauté, apparaît bien, le contrat de cohabitation destiné aux membres d’une même famille est lui aussi présent. L’ensemble des élus nationaux et membres du gouvernement se sont toutefois félicités de ce vote, qui constitue pour le président du Conseil national, Stéphane Valeri, « une avancée remarquable pour l’adaptation de notre législation monégasque à l’évolution des mentalités et des réalités de notre société […], sans porter atteinte à l’institution du mariage ». N.G.
CET ARTICLE EST À LIRE DANS MONACO HEBDO N° 1132.




