Suite au retrait de Philippe Mettoux [à ce sujet, lire notre article Pourquoi Philippe Mettoux a finalement refusé le poste de ministre d’Etat, publié dans Monaco Hebdo n°1 383 – NDLR] officialisé le 27 juin 2025, il se sera écoulé seulement six jours avant qu’un successeur ne lui soit trouvé. C’est Christophe Mirmand qui a été nommé. Il prendra ses fonctions le 21 juillet 2025. « Sa grande expérience, son professionnalisme et sa rigueur constituent des atouts déterminants pour accompagner la principauté dans ses défis actuels et à venir » indique un communiqué de presse du palais princier publié en fin de matinée, le 3 juillet 2025. Haut fonctionnaire et diplômé de Sciences Po Paris et de l’ENA, Christophe Mirmand était chef de cabinet du ministère des Outre-mer auprès du ministre Manuel Valls depuis janvier 2025. Christophe Mirmand a « occupé plusieurs postes stratégiques au sein de la haute fonction publique française, en exerçant des responsabilités tant au sein de l’administration centrale que territoriale, notamment en qualité de préfet des Alpes-Maritimes, de la Corse, de la région Bretagne et de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca) », détaille ce même communiqué.
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Alors que la pandémie de Covid-19 était là, il avait en effet pris le poste de préfet de la région Paca. Il avait alors remplacé Pierre Dartout, parti à Monaco, suite à sa nomination comme ministre d’Etat. Plus de cinq mois après la disparition du précédent ministre d’Etat, Didier Guillaume (1959-2025), la principauté semble donc enfin tenir son ministre d’Etat. Débutée mi-janvier 2025, la mission de la ministre d’Etat par intérim, Isabelle Berro-Amadeï, qui assure aussi en parallèle le poste de conseillère de gouvernement-ministre pour les relations extérieures et la coopération, prendra donc fin le 21 juillet 2025. Dans ce même communiqué, le prince Albert II lui exprime « sa profonde gratitude », estimant qu’elle a « assuré avec compétence et dévouement les fonctions de ministre d’État par intérim durant cette période de transition », et que son « engagement et son sens de l’État ont permis de garantir la continuité et la stabilité de l’action gouvernementale »



