Le directeur des ballets de Monte-Carlo, Jean-Christophe Maillot, présente à Monaco Hebdo sa première F(ê)aites de la danse, qui se déroulera le 1er juillet, toute la nuit, sur la place du Casino.
Qu’est-ce qui a changé entre le projet de fête de la danse qui a été annulé en juillet 2016 et celui qui aura lieu le 1er juillet 2017 ?
Il s’agit d’un projet plus raisonnable. Et c’est tant mieux, car j’avais un peu sous-estimé l’ampleur du projet.
L’origine de cette idée ?
Il y a une tendance aujourd’hui qui pousse les individus à se mettre en scène, notamment sur les réseaux sociaux. Désormais, l’individu a aussi une existence publique. Cette tendance n’existait pas il y a une quinzaine d’années. Du coup, les gens ne se projettent plus sur les artistes de la même manière.
C’est vraiment votre rôle de sortir dans la rue ?
Si la danse, l’art chorégraphique ou toute forme d’art d’ailleurs, doit descendre dans la rue pour se populariser pour donner un accès au plus grand nombre en sortant de cet écrin qu’est le théâtre, alors c’est à nous de nous assurer que la proposition artistique soit la plus intéressante possible. Bref, comme le disait Jean Vilar (1912-1971), « une vraie culture pour tous », mais sans chercher à simplifier notre proposition pour toucher le plus grand nombre.
Quel est votre objectif, alors ?
On va plutôt chercher à amener le plus grand nombre à se rapprocher de quelque chose qui peut être le plus élitiste possible. Car, je préfère que les gens lisent Arthur Rimbaud (1854-1891) plutôt que Paolo Coelho…
Comment faire ?
Pour cela, il faut prendre en compte le fait que les gens ont envie de s’exprimer aujourd’hui d’une façon différente.
Une émission comme Danse avec les stars, cautionnée par une artiste reconnue, comme l’ex-danseuse étoile et chorégraphe Marie-Claude Pietragala, rend aussi la danse accessible à tous ?
Marie-Claude Pietragala est incontestable comme danseuse. Aujourd’hui, elle a l’ambition d’être chorégraphe. À tort ou à raison, et je ne me prononcerai pas là-dessus, son travail n’est pas reconnu dans le milieu culturel. Comme elle se doit d’avoir une existence privée au niveau de ses productions, elle est tenue de trouver des mécènes et des sponsors. Elle est donc tenue à devenir populaire.
Pourquoi ?
Parce que ce n’est pas par le financement public qu’elle sera aidée. Du coup, dans sa logique, Marie-Claude Pietragala exploite sa renommée à son avantage pour pouvoir mener à bien ses projets. Dans l’absolu, on peut difficilement le lui reprocher.
Si TF1 vous le proposait, vous pourriez rejoindre le jury de Danse avec les stars ?
Non je n’y participerai pas. Car la proposition qui est faite dans Danse avec les stars est médiocre, par rapport à l’idée que je me fais de la danse ou de la chorégraphie. Et puis, dans Danse avec les stars, où sont les stars ? Mais ce qui me dérange le plus dans cette émission, c’est la facilité scandaleuse avec laquelle on manie un vocabulaire qui est celui que l’on utilise pour décrire ce qui, à mes yeux, le mérite.
C’est-à-dire ?
On parle de création chorégraphique, d’univers artistique, d’émotion, de capacité à séduire le public… Si Kamel Ouali est le plus grand chorégraphe français, on a un problème ! Même si, bien sûr, Kamel Ouali a un écho populaire que n’a pas Olivier Dubois ou d’autres chorégraphes considérés comme exceptionnels, mais qui sont dans une gigantesque confidentialité.


Qui représente la danse, alors ?
La danse dans le monde, c’est Marie Chouinard, c’est Olivier Dubois, c’est le Bolchoï et c’est aussi le pole dance !
Vraiment ?
Pourquoi devoir choisir entre le parc de loisirs du Puy du Fou et le festival d’Avignon ? En réunissant les deux et en acceptant que les deux ont leur place, on peut avancer. Tant qu’on n’est pas dans l’indécence, l’absurdité et la vulgarité, ça ne me pose pas de problème. Mais il est vrai que dans le milieu de la culture dite contemporaine, il y a une forme d’arrogance et de regard condescendant sur la culture populaire qui est assez insupportable.
Que faire pour tenter de changer cela ?
Il ne faut pas rire de la culture populaire, ni la ridiculiser. Il faut plutôt essayer de se l’approprier pour en faire quelque chose de bien. Et c’est un peu l’idée de la fête de la danse.
Au fond, votre fête de la danse, c’est un Danse avec les stars, version Maillot ?
Non car je ne vais pas chercher à en faire un commerce, puisque tout est gratuit. De plus, ma fête de la danse est une fête populaire, sans aucune star. La danse crée un lien entre les individus. La danse est quelque chose de naturel pour l’homme. Et c’est aussi quelque chose que l’on aime partager.
Vous pensez qu’à Monaco, les gens accepteront de jouer le jeu et de danser en public dans la rue ?
Je sens qu’aujourd’hui les gens ont envie de se mettre en scène, de partager et de se détendre un peu. Dans mon travail chorégraphique, je n’ai jamais opposé la notion de divertissement et la notion de création. Je fais simplement toujours attention à ne pas tomber dans la complaisance ou la vulgarité. Il n’y a qu’en faisant ainsi que l’on peut espérer ensuite amener le public vers des formes de danses beaucoup plus radicales encore.
Mais c’est intimidant de danser avec des professionnels !
Pour l’essentiel, j’ai décidé d’inviter des associations ou des écoles de danse qui réalisent un travail de fond phénoménal, avec des équipes de passionnés. Avoir sur la scène de la danse africaine, de la danse du ventre, de la danse tahitienne, du hip-hop et de la danse du salon, permet de réunir toutes les couches sociales. Selon sa sensibilité, sa culture et son corps, chacun va vers un type de danse en particulier. Mais peu importe. L’important, c’est que tout le monde danse.
Vous y croyez vraiment ?
Absolument. Tout le monde, ou presque, est allé au moins une fois en boite de nuit. Or, même les plus complexés finissent par danser quand ils sont pris dans une ambiance, une liberté et un partage. De plus, les professeurs de danse qui seront là ont l’habitude de travailler avec des gens qui ne savent pas danser.

Vous allez aussi proposer une nouvelle création ?
Oui, et il ne s’agira pas de remettre en cause dans cette création les limites de l’art chorégraphique, mais plutôt de montrer qu’une compagnie comme les ballets de Monte-Carlo et ses 50 danseurs, peut aussi danser pour simplement se faire plaisir. J’ai demandé au chanteur et musicien originaire des Pouilles, Antonio Castrignanò (1), de faire la musique de cette création.
Pourquoi avoir fait appel à Antonio Castrignanò ?
Parce que je trouve que sa musique, la tarantelle, est quelque chose de populaire. La musique de Castrignanò est faite pour faire danser 40 000 personnes. Alors bien sûr, Antonio Castrignanò, ce n’est pas Karlheinz Stockhausen (1928-2007). Mais encore une fois, pourquoi faudrait-il choisir entre les deux ? Pourquoi ne pourrait-on pas aimer les deux ?
Parce que certains peuvent par exemple penser que le pole dance c’est quelque chose de vulgaire ?
Ce n’est jamais la danse en elle-même qui est vulgaire. C’est la manière dont on s’en sert qui peut l’être, c’est ce que l’on en fait. Et ceci est valable en tout : pour le sport, la politique, l’art… Car dans chaque domaine, il y a une excellence. Que ce soit Pokemon Crew pour le hip-hop, Marion Crampe, les Yamakasi ou le Patin libre, ce sont tous des gens qui ont une qualité de travail qui est indiscutable et qui est pourtant tournée vers le plus grand nombre.
En fait, votre fête de la danse, c’est un peu le même esprit que la fête de la musique ?
J’aimerais que si les gens ont envie de danser, ils puissent le faire. L’idée, c’est que les gens ne se regardent pas et que tout le monde danse.


Il y a aussi un étonnant marathon de la danse qui doit durer 6 heures ?
Ça, ça se rapproche un peu de Danse avec les stars… Sauf qu’il y a là un véritable défi sportif, puisqu’il faut danser pendant 6 heures d’affilées, sans s’arrêter.
La règle du jeu ?
Des couples doivent danser six heures durant et rester toujours en mouvement. Un jury vérifie cela. Chaque heure, il y aura deux épreuves éliminatoires. Pour la première, il faudra s’adapter pendant 7 minutes à des rythmes de danse très différents : cha cha cha, rock, valse…
Et pour la deuxième épreuve ?
Pour la deuxième, il s’agira d’une danse imposée pendant 5 minutes qu’ils auront pu répéter au préalable cette fois. Les couples pourront se reposer 5 ou 10 minutes par heure, avant de reprendre. On commencera avec 30 couples, pour finir avec seulement 6 couples.
Il y a quelque chose à gagner ?
Nos sponsors offrent des cadeaux. Notamment des montres Chopard, des croisières, une journée aux Thermes de Monaco avec un déjeuner au restaurant l’Hirondelle…
C’est important que cette fête soit gratuite ?
Oui, parce que si on fait payer les gens, on entre alors dans le principe de la sélection. Et on empêche celui qui passe par là un peu par hasard, de se joindre à nous. Donc je tiens à ce que l’entrée soit libre. Il est important aussi que cette fête soit portée par plusieurs entités. Car cet événement est une proposition offerte de façon commune par le gouvernement, la Société des bains de mer (SBM) et les ballets de Monte-Carlo. Nous apportons nos compétences artistiques.
Le gouvernement et la SBM ont été difficiles à convaincre ?
Lorsque j’ai proposé cette idée pour la première fois, j’ai rencontré des réticences. Ce qui est logique, face à la nouveauté. Mais assez vite, la SBM et le gouvernement ont montré un réel désir de faire cette fête de la danse. D’ailleurs, ils parlent déjà de pérenniser cette fête.
Il y aura donc une deuxième édition de cette fête, en juillet 2018 ?
Avant de me prononcer, j’ai envie de voir ce que donnera cette première édition. Car cela mobilise beaucoup d’énergie et une bonne dizaine de personnes issues de l’équipe des ballets. Le répétiteur Gaëtan Morlotti, Josu Zabala, chargé de la programmation des compagnies invitées et la responsable de la coordination, Ljiljana Lambelet, ont d’ailleurs accompli un énorme travail. Si on lance une édition 2018, il faudra peut-être prévoir une ou deux personnes supplémentaires pour s’en occuper à l’année. Car c’est un projet qui est tout de même assez lourd.
Si une édition a lieu en 2018, vous ne bénéficierez plus de l’effet de surprise : comment faire pour arriver à surprendre encore ?
Le but est de surprendre sur la forme de ce que l’on propose. Quand on va en boite de nuit pour la première fois, on est surpris. Ce qui n’empêche pas d’y retourner des centaines de fois par la suite. Pour la fête de la danse, c’est pareil. Et puis, on peut encore imaginer beaucoup de choses.
Comme quoi ?
On avait, par exemple, imaginé une fin de soirée avec une nuée de plumes qui devait tomber sur la foule. J’imagine aussi très bien un défilé qui partirait de la place du palais, en passant par la piscine sur le port Hercule, pour remonter jusqu’à la place du Casino. Les arts de la rue pourraient aussi être rattachés à cet événement dans le futur.


Vous faites aussi jouer des synergies pour cette première édition de la fête de la danse ?
Absolument. J’ai notamment sollicité les élèves de première année de l’école du Pavillon Bosio pour qu’ils dessinent 40 affiches originales autour de la thématique de la fête de la danse. Ces affiches sont à voir un peu partout dans Monaco.
Vous attendez combien de participants ?
Au minimum 5 000 personnes. Et il n’est pas impossible que l’on attire 10 000 personnes.
Le budget de cette fête de la danse ?
Il est d’environ 1 million d’euros. Même avec un tel budget, il a fallu arbitrer. Mais je n’ai pas dû renoncer à grand chose. Je n’ai aucun regret.
Pour des raisons de sécurité liées à la menace terroriste, vous avez été obligé de renoncer à certaines idées ?
Non. Le conseiller-ministre pour l’Intérieur, Patrice Cellario, a mis en place un filtrage très rigoureux aux quatre points d’entrée de la place du Casino. On aura un système qui nous permettra de savoir en permanence combien de personnes sont sur la place du Casino. Du coup, si on voit que l’on risque d’arriver à saturation, on pourra agir.

Quel peut être le rôle de la culture face au terrorisme ?
Si des gens veulent idéologiquement s’opposer à ce type de manifestation, que peut-on faire, à part vivre avec ? Il ne faut pas changer notre manière de vivre. Il ne faut rejeter personne. Dans ma compagnie, j’ai le monde entier : des Marocains, des Israéliens, des Chinois, des Anglais… On a 24 nationalités. Donc à chaque attentat dans le monde, on est forcément plus touché que les autres.
Aujourd’hui, il y a des pays où vous n’iriez pas, à cause de la menace terroriste ?
On est récemment allé en Turquie. J’ai posé la question à mes danseurs et tout le monde a été d’accord pour s’y rendre. Fin mai, on est parti à Bogota et à Cali, en Colombie. On est aussi allé danser en Syrie, quinze jours avant que la situation n’empire et qu’une guerre civile n’éclate début 2011.
Vous aviez proposé quel spectacle en Syrie ?
On a présenté Daphnis et Chloé, qui est un spectacle un peu érotique, joué avec l’orchestre. C’est sans doute un des derniers spectacles qui a été montré au grand théâtre de Damas. Bien évidemment, aujourd’hui nous ne pouvons plus aller en Syrie. Pas plus que je n’irai en Corée du Nord.
(1) La musique d’Antonio Castrignanò est inspirée par la pizzica, que l’on nomme aussi la taranta, la tarentelle du Salento, à l’extrême sud de l’Italie, dans la région des Pouilles. Il s’agit d’une musique qui était, il y a bien longtemps, en lien avec les rites de guérison après une piqûre de tarentule.
F(Ê)AITES DE LA DANSE :
le programme complet, heure par heure
18h00 : LANCEMENT DE F (Ê) AITES DE LA DANSE :
Tout le monde est là : le public, les artistes, les danseurs pros ou amateurs, les écoles de danse… F(ê)aites de la Danse est officiellement lancé !
Place du Casino | Accès libre
18h05 : COUP D’ENVOI DU MARATHON DE LA DANSE :
Des couples présélectionnés se lancent dans une arène pour une longue nuit de danse non-stop. Divers styles de musiques seront proposés. Un jury suivra les candidats et consacrera les couples gagnants à l’aube.
Rotonde, entrée princière salle Garnier | Accès libre
18h05 : OUVERTURE DE LA GUINGUETTE :
La guinguette vous invite à manger, danser et vous amuser au son d’un bal musette avec orchestres.
Terrasse Ouest du Casino près de la Rotonde | Accès libre
18h10 : BARRE GÉANTE :
Sur une barre de danse géante qui fait le tour de la place du Casino, le public vient s’échauffer avec les danseurs des ballets de Monte-Carlo et les artistes invités.
Place du Casino | Accès libre
18h50 : CONCERT SPECTACLE DANSANT D’ANTONIO CASTRIGNANÒ :
Antonio Castrignanò et son orchestre des Pouilles entrent en scène pour accompagner la fin de la barre géante. L’occasion de se lancer dans des tarentelles endiablées sur toute la place du Casino.
Scène du jardin des Boulingrins – Place du Casino | Accès libre
19h30 : LA TROUPE D’ÉCHASSIERS PNEUMATIQUES HORIZONS CROISÉS :
Ces acrobates-danseurs, juchés sur leurs échasses surplombent le public pour l’emporter dans leur univers artistique aérien et rempli de poésie.
Place du Casino | Accès libre
19h50 DANSES DE SALON :
Depuis la place du Casino jusqu’à l’atrium de la salle Garnier, des danseurs expérimentés et de tous âges présenteront différentes danses de couple : valse anglaise, tango, fox-trot charleston, valse viennoise, samba, rumba, cha cha cha, jive, paso doble… Les danseurs inviteront les spectateurs à participer.
Atrium de la salle Garnier | Accès libre selon places disponibles
20h00 : POLE DANCE :
La spécialiste mondialement réputée, Marion Crampe, et des amateurs proposent une démonstration de pole dance. Ensuite, c’est à vous de jouer ! Des ateliers d’initiation et pratique seront proposés même pour les débutants.
Place du Casino puis atrium de la Salle Garnier | Accès libre selon places disponibles
20h00 : RETRO DANCING :
Ambiance Rock des années 50 et « dolce vita » au Bar américain de l’hôtel de Paris. Alessandro Ristori & the Portofinos interprètent une musique rétro.
Bar Américain de l’Hôtel de Paris | Accès restreint
20h00 : DANSES DU MONDE EN PLEIN AIR
Un tour du monde de la danse qui commencera par la palladienne, la danse traditionnelle de Monaco. Comme toujours, on regarde et on danse, car toutes les démonstrations sont suivies de partages entre les artistes et le public. Chacun pourra ainsi s’essayer à différents styles au cours d’ateliers : tango, jazz, latino, flamenco, palladienne, danse orientale, danse africaine, danse urbaine, danse tahitienne…
Place du Casino | Accès libre
22h30 : ARRIVÉE DES YAMAKASI – PK ARTISTES STREET JUMP :
Les Yamakasi, artistes acrobates et cascadeurs, déboulent sur la place du Casino et investissent le mobilier et les bâtiments.
Place du Casino | Accès libre
23h00 : COMPAGNIE DE PATINAGE LE PATIN LIBRE :
Cette compagnie canadienne, composée des champions de cette discipline, révolutionne les codes du patinage artistique pour nous livrer un show sur bitume totalement inédit.
Place du Casino | Accès libre
23h30 : DEMO HIP HOP, POCKEMON CREW :
Cette compagnie mondialement connue, propose son show spectaculaire suivi d’une “battle” du même ordre.
Place du Casino | Accès libre
00h00 : CRÉATION DE JEAN-CHRISTOPHE MAILLOT POUR LES BALLETS DE MONTE-CARLO SUR LA MUSIQUE D’ANTONIO CASTRIGNANÒ (LIVE) :
À l’occasion de F(ê)aites de la Danse, Jean-Christophe Maillot crée une pièce pour la compagnie des ballets de Monte-Carlo. Les danseurs investissent la place du Casino, appuyés par l’orchestre d’Antonio Castrignanò.
Place du Casino | Accès libre
00h30 : FLASH MOB GÉANT AVEC
LES DANSEURS DES BALLETS DE MONTE-CARLO :
Une chorégraphie a été postée sur le site des ballets de Monte-Carlo pour que tous les participants puissent participer à la plus grande chorégraphie en plein air donnée à Monaco.
Place du Casino | Accès libre
00h45 : DANCEFLOOR EN PLEIN AIR
F(Ê)AITES DE LA DANSE s’électrise !
La place du Casino commence à vibrer au son d’une musique électro.
Place du Casino | Accès libre
01h00 : FIN DU MARATHON DE LA DANSE
Cela fait maintenant 7 heures qu’ils dansent ! Le marathon de la danse se termine et les équipes gagnantes reçoivent leur prix, devant le public.
Rotonde entrée princière, salle Garnier | Accès libre
01h00 : PROJECTIONS LUMINEUSES :
La place du Casino et ses façades se parent de somptueuses mises en lumière pour le bouquet final de F(ê)aites de la Danse.
Place du Casino | Accès libre
02h00 : BOÎTE DE NUIT À L’OPÉRA
AVEC LE DJ GREG BOUST :
F(ê)aites de la Danse transforme la scène de l’opéra Garnier de Monte-Carlo en “dancefloor“ unique au monde, animé jusqu’à l’aube par DJ Greg Boust.
Scène de l’opéra Garnier | Accès restreint
02h00 : DISCOTHÈQUE MUETTE
1000 casques sont mis en location pour permettre au plus
grand nombre de danser en extérieur, sur les mix de Greg Boust.
Terrasses du Casino | Accès libre selon places disponibles
Source : Les ballets de Monte-Carlo.



