Le travail de fond pour lutter contre la corruption en principauté continue. Le 10 juillet 2025, les membres du comité de pilotage de la stratégie globale de lutte contre la corruption se sont réunis pour continuer à plancher sur ce sujet, à court et à moyen terme et répondre aux recommandations formulées par le Groupe d’États contre la corruption (Greco) dans le rapport d’évaluation de Monaco adopté le 21 juin 2024. Le 28 juin 2024, le Groupe d’action financière (GAFi), un organisme international qui lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme, a placé Monaco sur la liste grise de « surveillance renforcée », en compagnie du Vénézuela. C’est la deuxième réunion de ce comité, après un premier rendez-vous qui s’est déroulé le 9 décembre 2024, sous la présidence du ministre d’Etat, Didier Guillaume (1959-2025).
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Sous la présidence de la ministre d’État par intérim, Isabelle Berro-Amadeï, les membres du comité ont réaffirmé leur volonté de placer la lutte contre la corruption comme une « priorité nationale ». Lors de cette réunion, les membres de ce comité ont continué à étudier les mesures à mettre en place en principauté, notamment en se basant sur la liste des recommandations du Groupe d’États contre la corruption (Greco), un organe du Conseil de l’Europe qui accompagne les États dans la lutte contre la corruption. Le secrétariat du Greco a demandé à ce que le rapport de conformité de Monaco soit programmé à l’occasion de la 104ème réunion plénière, qui se déroulera en novembre 2026. En conséquence, le délai accordé aux autorités monégasques pour transmettre leur « rapport de situation » qui était fixé au 31 décembre 2025 a été reporté au 31 mai 2026.



