lundi 16 février 2026
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À Monaco, la Société des bains de mer poursuit sur sa lancée

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Avec un chiffre d’affaires en hausse de 9 % à 768 millions d’euros et un résultat net à 110,1 millions, le président-délégué de la Société des bains de mer, Stéphane Valeri, n’a pas caché sa satisfaction lors de sa présentation à la presse des résultats de son entreprise pour l’exercice 2024-2025. Même si tout n’est pas parfait, notamment pour les secteurs de l’hôtellerie-restauration et des jeux. Explications.

Une fois de plus, le président-délégué de la Société des bains de mer (SBM), Stéphane Valeri, s’est présenté devant la presse avec le sourire. En fin de matinée, le 28 mai 2025, il a présenté des résultats en hausse de 9 % pour l’exercice 2024-2025, à 768 millions d’euros. L’été 2024 a été bon, et les fêtes de fin d’année aussi. Noël est d’ailleurs une période pointée par ce dirigeant pour tenter de doper encore un peu plus le chiffre d’affaires de son entreprise. Persuadé qu’une marge de manœuvre existe, il a évoqué sa volonté de recréer « la magie de Noël » en principauté. En attendant, le résultat opérationnel, qui mesure la performance réelle de l’entreprise, est à 74,5 millions d’euros, en augmentation de 900 000 euros. Quant au résultat net 2024-2025, il a atteint 110,1 millions d’euros, en progression de 6,2 millions. « L’an dernier, c’était déjà le meilleur exercice depuis 1863 [la SBM a été créée le 2 avril 1863 — NDLR]. Celui-ci a confirmé la pertinence de nos stratégies et la complémentarité de notre offre, avec les jeux, l’hôtellerie-restauration et l’immobilier », a estimé Stéphane Valeri. Avant d’ajouter, prudent : « Mais tout n’est pas parfait pour autant. Nous avons encore des améliorations à apporter. Nous allons poursuivre nos développements. »

L’hôtellerie-restauration a marqué une progression, avec une hausse de son chiffre d’affaires de 4 millions d’euros. Mais ces activités ont perdu 14,2 millions d’euros en 2024-2025, soit 3,7 millions de pertes en moins que sur l’exercice précédent

Hôtellerie-restauration : des pertes de 14,2 millions

© Photo Raphaël Brun / Monaco Hebdo

Pas de changement sur la répartition du chiffre d’affaires entre les trois métiers de la SBM qui sont les jeux, l’hôtellerie-restauration, et les locations immobilières. A lui seul, le secteur de l’hôtellerie-restauration représente 52 % du résultat, avec 400 millions de chiffre d’affaires. Cependant, cet important pan d’activité de la SBM perd de l’argent. En prenant en compte les frais généraux de l’entreprise, c’est-à-dire les frais de marketing et de gestion des ressources humaines notamment, l’hôtellerie-restauration a marqué une progression, avec une hausse de son chiffre d’affaires de 4 millions d’euros. Mais ces activités ont perdu 14,2 millions d’euros en 2024-2025, soit 3,7 millions de pertes en moins que sur l’exercice précédent. « La masse salariale est extrêmement élevée par rapport à nos concurrents, a expliqué le président-délégué de la SBM. Souvent, plus de 50 % du chiffre d’affaires est destiné à la masse salariale. Ce qui fait qu’on perd de l’argent dans la restauration. Un restaurant étoilé amène de la communication, de l’attractivité, mais, partout, il perd de l’argent quand il est isolé. Un restaurant étoilé, financièrement, ça n’est pas positif. […] Nous sommes fiers de notre modèle social qui fait partie de l’ADN du groupe. Nos salariés sont mieux payés qu’ailleurs, on s’en réjouit. Mais ça pèse… ». Pour tenter de remédier à ce problème, la SBM veut tenter d’améliorer ses ventes d’alcool, car la marge est plus importante sur l’alcool que sur la vente de nourriture. De nouveaux sommeliers ont été embauchés. Quant à la cave de l’hôtel de Paris, dont la rénovation est terminée et qui sera inaugurée le 11 juin 2025 en présence du prince Albert II, elle devra proposer davantage de grands crus. « Nous avons une clientèle exceptionnelle, capable de commander de très grands crus, et nous n’en avons pas toujours assez. On peut progresser », a indiqué Stéphane Valeri. C’est essentiellement la progression du taux d’occupation des chambres hôtelières, et des prix moyens, qui a permis de perdre environ 4 millions d’euros de moins qu’en 2023-2024. Dans les établissements de la SBM, le prix moyen est de 800 euros par nuitée, tout hôtels confondus. « C’est le plus haut niveau que nous n’ayons jamais eu à la SBM. Là aussi, il y a une marge de progression. Si on se compare avec les prix pratiqués à Paris, à Londres, à Rome ou à New York, on n’est pas cher. Quand je vois la qualité de nos hôtels et la qualité de service que nous offrons, et l’attractivité de nos restaurants, je pense que nous avons encore une marge de progression sur les prix. Nous allons continuer à travailler sur une plus grande profitabilité de nos hôtels », a promis le président-délégué de la SBM. Dans cette logique de montée en gamme, 101,6 millions ont été injectés pour rénover l’hôtel Hermitage et le Monte-Carlo Bay. Les premières chambres refaites à neuf ont été livrées en avril 2025. La logique est identique à celle qui a été développée à l’hôtel de Paris : faire de plus grandes chambres, en acceptant d’en avoir moins. Objectif, coller aux demandes de la clientèle haut de gamme, friande de grands espaces et de suites. La prochaine étape de cette grande rénovation débutera à l’automne 2025.

Dans les établissements de la SBM, le prix moyen est de 800 euros par nuitée, tout hôtels confondus. « C’est le plus haut niveau que nous n’ayons jamais eu à la SBM. Là aussi, il y a une marge de progression. Si on se compare avec les prix pratiqués à Paris, à Londres, à Rome ou à New York, on n’est pas cher »

Jeux : en baisse de 3 %

Du côté des jeux, avec 215,5 millions d’euros sur cet exercice 2024-2025, ce secteur a enregistré une baisse de 3 % de son chiffre d’affaires. La faute à pas de chance, a expliqué Stéphane Valeri, en pointant la chance qu’ont eu les joueurs pendant l’année écoulée. Il a néanmoins évoqué une belle « résistance » du secteur de jeux, confronté à de nouvelles réglementations « très strictes, qui peuvent dissuader un certain nombre de nos clients de venir à Monaco. Ces règles ne sont pas les mêmes en Asie ou aux Etats-Unis. Des gens qui ont de gros moyens et des jets privés peuvent décider d’aller jouer ailleurs. Certains le font. Nous avons refusé des joueurs, car nous n’avions pas la garantie de la provenance de leurs fonds ». Le manque à gagner se chiffre en millions d’euros, ce qui n’empêche pas les jeux de représenter 28 % de l’activité du groupe SBM sur l’exercice qui vient de prendre fin. Pour expliquer les pertes de 19,3 millions des jeux, en plus d’un « aléa très mauvais », le président-délégué de la SBM a rappelé que ce secteur doit assumer une redevance de 17 % , ce qui représente 30 millions reversés pour l’exercice 2024-2025 à l’Etat monégasque. La SBM doit aussi respecter son cahier des charges qui, en contrepartie du monopole des jeux, doit apporter son aide à la culture, aux associations et à l’humanitaire en principauté. Pour rester positif, Stéphane Valeri a évoqué le volume des jeux aux machines à sous, qui a progressé de 5 %, pendant que les jeux de table ont enregistré une hausse de 2 %. La SBM cherche à développer sa clientèle d’Amérique du Nord, d’Amérique du Sud, et du Moyen-Orient. « On recule volontairement sur les pays de l’Europe de l’Est, puisque certains ne respectent pas les règles que nous exigeons en matière de “compliance” [de conformité — NDLR] », a glissé Stéphane Valeri. Les équipes ont été renforcées pour atteindre ces objectifs. Venu du groupe Barrière, un nouveau directeur du marketing des jeux automatiques a été recruté. « Il nous a permis de bien progresser sur la clientèle régionale, que l’on appelle les “fun players”. Autour de nous, entre Sanremo et Cannes, il y a un potentiel de 250 millions d’euros, essentiellement sur le secteur des appareils automatiques », a assuré le président délégué de la SBM.

« Un restaurant étoilé, financièrement, ça n’est pas positif. […] Nous sommes fiers de notre modèle social qui fait partie de l’ADN du groupe. Nos salariés sont mieux payés qu’ailleurs, on s’en réjouit. Mais ça pèse… » Stéphane Valeri. Président-délégué de la Société des bains de mer (SBM).

Projet des terrasses : une livraison en 2031 ou 2032 ?

Enfin, le secteur locatif de la SBM représente environ 20 % du chiffre d’affaires 2024-2025. « C’est le secteur le plus profitable de tout. C’est lui qui nous tire vers le haut, a lancé Stéphane Valeri. Il progresse de 11 % cette année, avec près de 149,9 millions d’euros de chiffre d’affaires. » Ces chiffres sont notamment portés par la mise en location des nouveaux espaces commerciaux du Café de Paris. Depuis mai 2025, tout est loué. Suite aux travaux du Café de Paris, sept commerces ont été créés. Le taux d’occupation est proche de 100 %. « L’évolution des loyers est calculée sur des index qui sont supérieurs à l’inflation, comme, par exemple, le coût de la construction, ou des baux qui prévoient une augmentation annuelle de 3 ou 5 % par an, quelle que soit l’inflation », a expliqué ce dirigeant. L’année prochaine, l’indexation des baux sera encore supérieure à l’inflation, ce qui laisse supposer une progression supplémentaire. « Ensuite, si on veut aller plus loin dans l’immobilier, il faudra construire », a ajouté le président-délégué de la SBM, tout en rappelant que son entreprise sera candidate pour la restructuration de l’hôtel Méridien, au Larvotto. Ce projet pourrait inclure des résidences hôtelières et un hôtel de luxe. Le terrain appartenant à l’Etat monégasque, c’est à lui que reviendra le choix de l’opérateur à qui ce dossier sera confié. Autre projet, plus avancé celui-là : les terrasses situées entre l’avenue de Monte-Carlo et les Thermes Marins. Ce dossier concerne les Thermes, le bâtiment dans lequel se trouve la banque Edmond de Rothschild et le parking, installé entre ces deux constructions. La SBM a confié au cabinet suisse Herzog & de Meuron, qui travaille aussi sur le Monte-Carlo One Courchevel, et à l’architecte monégasque Patrick Raymond, la mission d’imaginer ce que pourrait être ce futur complexe. Une série de boutiques pourraient être créées depuis l’avenue de Monte-Carlo, face à celles qui existent déjà. Pour cela, la SBM a besoin d’une dérogation qui est actuellement discutée avec le département de l’équipement de l’urbanisme et de l’environnement du gouvernement monégasque. En contrebas, un bâtiment abritera des résidences hôtelières de luxe, avec une vue sur le port Hercule.

Les Thermes Marins seront totalement revus et reconstruits pour donner naissance à un bâtiment « plus moderne, plus grand, avec une très grande piscine, des espaces de sport et de soins », a détaillé le président-délégué de la SBM. Persuadé que son entreprise a une carte à jouer dans le secteur du bien-être, de la santé et de la remise en forme, notamment pendant la période creuse, d’octobre à avril, Stéphane Valeri a révélé qu’il discutait avec une grande marque. © Photo Monte-Carlo Société des Bains de Mer

En dessous, les Thermes Marins seront totalement revus et reconstruits pour donner naissance à un bâtiment « plus moderne, plus grand, avec une très grande piscine, des espaces de sport et de soins », a détaillé le président-délégué de la SBM. Persuadé que son entreprise a une carte à jouer dans le secteur du bien-être, de la santé et de la remise en forme, notamment pendant la période creuse, d’octobre à avril, Stéphane Valeri a révélé qu’il discutait avec une grande marque dont c’est le métier, sans en révéler le nom. Ce chantier pourra débuter en 2027 espère la SBM, lorsque la banque Edmond de Rothschild aura déménagé. Les travaux vont durer plusieurs années. La livraison de ce complexe est espérée « en 2031 ou 2032 », a indiqué le dirigeant. « On ne pourra pas faire plus que 100 % de la location des biens de la SBM. En revanche, on pourrait même, de temps en temps, avoir un problème. Par exemple, si on perd un locataire dans les villas du Sporting pendant quelques mois, ça peut faire baisser un peu nos résultats. Il faut donc progresser par l’extension de nos biens », a argumenté Stéphane Valeri, avant de plaider en faveur de nouveaux projets immobiliers, que ce soit sur le territoire de la SBM ou en dehors. Le président-délégué de cette entreprise a répété que son groupe serait candidat à la reconstruction de l’hôtel Méridien, au Larvotto. « Malheureusement, le décès brutal du ministre d’Etat, Didier Guillaume (1959-2025), fait que les choses sont un petit peu à l’arrêt sur ce dossier complexe. Mais nous sommes là, et nous serons là pour postuler, et dire que nous avons l’expérience, à la fois de la gestion d’hôtels, mais aussi de résidences hôtelières. Je n’ai pas d’échéance en vue. Nous sommes totalement à l’écoute des décisions que prendra le gouvernement », a assuré ce dirigeant.

101,6 millions ont été injectés pour rénover l’hôtel Hermitage et le Monte-Carlo Bay. Les premières chambres refaites à neuf ont été livrées en avril 2025. La logique est identique à celle qui a été développée à l’hôtel de Paris : faire de plus grandes chambres, en acceptant d’en avoir moins

Le secteur de l’hôtellerie-restauration représente 52 % du résultat, avec 400 millions de chiffre d’affaires. Cependant, ce pan d’activité de la SBM perd de l’argent. « La masse salariale est extrêmement élevée par rapport à nos concurrents, a expliqué Stéphane Valeri. Souvent, plus de 50 % du chiffre d’affaires est destiné à la masse salariale. Ce qui fait qu’on perd de l’argent dans la restauration. » © Photo Monte-Carlo Société des Bains de Mer

Courchevel : un an de retard, ouverture en décembre 2027

Cette conférence de presse a aussi été l’occasion d’évoquer le gros chantier que mène la SBM à l’extérieur de Monaco : le Monte-Carlo One Courchevel. Ce premier palace en dehors de la principauté, dont l’ouverture était prévue pour l’hiver 2026, a vu son lancement finalement décalé à décembre 2027. Météo oblige, impossible de travailler sur ce chantier pendant l’hiver, a justifié Stéphane Valeri, tout en confirmant la validation récente du permis de construire. Ce dernier prévoit une extension de 6 000 m2 supplémentaires, grâce à une surélévation du corps principal de cet hôtel, et à la construction de trois chalets à proximité. Ces 6 000 m2 viennent donc s’ajouter aux 8 000 m2 du bâtiment existant. « Un chalet sera vendu pour amortir une partie des travaux de rénovation et les deux autres seront les plus belles suites de notre hôtel. C’est un excellent investissement patrimonial pour la SBM, car Courchevel est la station la plus prisée des Alpes, avec des prix qui peuvent atteindre 60 000 euros/m2, et 30 000 euros/m2 dans le Jardin Alpin [où se trouve le futur palace de la SBM — NDLR] », a assuré Stéphane Valeri. Le concepteur du restaurant Marlow, installé dans le quartier Mareterra, Hugo Toro, a été sollicité pour imaginer le design de ce futur établissement. Il reste désormais deux ans et demi pour faire de ces 14 000 m2 un lieu suffisamment unique face à la concurrence pour séduire une clientèle haut de gamme, qui est souvent aussi exigeante que volatile.

Couverts : le million, le million

Entre le 1er avril 2024 et le 31 mars 2025, la Société des bains de mer (SBM) a servi un million de couverts dans ses différents restaurants. Un chiffre record, qui est à rattacher à l’arrivée dans le giron de la SBM de nouveaux établissements, notamment Amazonico et la brasserie du Café de Paris, qui a été exploité pour la première fois sur une année pleine. L’exercice 2025-2026 devrait être du même niveau, car la SBM pourra s’appuyer sur l’ouverture du restaurant Jondal au Monte-Carlo Beach et sur la « locomotive » Cédric Grolet. Ce dernier ouvre un salon de thé à l’hôtel de Paris, dans lequel il commercialisera ses fameuse pâtisseries en trompe l’œil, entre autres. Des faux fruits et de vraies pâtisseries qui devraient cartonner à Monaco.

Pâtisserie : Cédric Grolet nommé chef pâtissier exécutif de l’hôtel de Paris

Comme annoncé, Cédric Grolet ouvrira début juillet 2025 une boutique et un salon de thé dans le patio de l’hôtel de Paris. Ce très médiatique chef pâtissier, qui brille sur les réseaux sociaux avec 12,6 millions d’abonnés sur Instagram, a accepté la proposition de la Société des bains de mer (SBM), avec pour objectif de relancer l’activité dans cette zone de l’hôtel de Paris. Persuadé que le salon de thé de Cédric Grolet sera « le point d’attractivité » que cherchait la SBM, le président-délégué, Stéphane Valeri, a ajouté : « Cédric Grolet va porter vers le haut la totalité des pâtisseries de l’hôtel de Paris, car il va devenir chef pâtissier exécutif de l’hôtel. Ses créations seront servies au bar Américain, au Grill, et bien sûr, au petit déjeuner, pour tous les clients de nos chambres. » En revanche, Cédric Grolet n’interviendra pas au Louis XV d’Alain Ducasse. Triplement étoilé par le guide Michelin, ce restaurant garde son autonomie sur sa cuisine et ses pâtisseries.

Sporting d’été / Salle des Etoiles : le Billionaire vers la sortie, les soirées Motown arrivent

Cette fois, c’est terminé. Le Billionaire Club Monaco ne sera pas reconduit à la salle des Etoiles du Sporting pour l’été 2025. Après des saisons 2023 et 2024 décevantes, la direction de la Société des bains de mer (SBM) a décidé de jeter l’éponge. « Le Billionaire marche très fort en Sardaigne ou à la montagne. Mais peut-être que Monaco a une offre tellement diversifiée et qualitative, que le Billionaire n’a pas trouvé un public assez large, a avancé le président-délégué de la SBM, Stéphane Valeri. Avec notre directeur artistique, Alfonso Ciulla, nous avons essayé de trouver des soirées qui attirent du monde. Au-delà des stars, nous aurons dix soirées supplémentaires à la salle des Etoiles du Sporting d’été, autour de Motown, la musique et la danse noire américaine, avec de très grands professionnels. »

Monte-Carlo Summer Festival 2025 : le DJ Paul Kalkbrenner, pour « rajeunir la clientèle » de la SBM

Pour cet été 2025, le Jimmy’z joue la carte de l’immersion. Le club de la Société des bains de mer (SBM) voit la cabine du DJ déplacée au milieu des danseurs. « Pour rajeunir notre clientèle, on fait rentrer l’électro au Monte-Carlo Summer Festival. Cet été, la star de l’électro Paul Kalkbrenner sera le 24 juillet 2025, à la salle des Etoiles du Sporting, pour les passionnés de musique électro », a expliqué le président-délégué de la SBM, Stéphane Valeri. Avant d’ajouter : « Il y en aura pour toutes les générations. Les moins jeunes iront sans doute voir Santana, Dire Straits ou Scorpion. » Le producteur et DJ allemand de musique électronique Paul Kalkbrenner, star de la musique techno pour les stades, a publié son dernier album, Si Soy Fuego, en 2021. Le 1er mai 2025, lors du festival Elrow Town 2025 à Madrid, ce DJ allemand a été victime d’une agression. Alors qu’il jouait en plein air, un homme torse nu s’est jeté sur lui. La sécurité est intervenue rapidement pour maîtriser l’assaillant. Paul Kalkbrenner n’a pas été blessé.

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