vendredi 2 décembre 2022
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Le visible de l’invisible

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Il offre un art de réflexion. Bernard Garo se dit touché par les enjeux écologiques et cela se ressent dans ses œuvres. Il cherche à transmettre ce sentiment de responsabilisation vis-à-vis de notre environnement et les moyens utilisés sont subtils. Il se sert même des propres éléments de la nature : terre, sable, roches volcaniques… pour la réalisation de ce qu’il appelle ses « peintures sismiques ». Des créations aux couleurs et sensations plus vraies que nature, et soumises aux ravages du temps qui passe. Présentées, en grande partie, à la Galerie Adriano Ribolzi, ses œuvres les plus récentes font l’objet, pendant un mois, d’une exposition : Le visible de l’invisible, à partir du 18 septembre. On y retrouve également des œuvres inédites de sa dernière série sur la ville d’Istanbul. Une série qui vient achever le projet Aril, où il dépeint les catastrophes sismiques auxquelles quatre villes emblématiques (Alexandrie, Reykjavik, Lisbonne et Istanbul) ont été confrontées. Tracé sur la fragilité d’un monde… //E.P.

Du jeudi 18 septembre au dimanche 28 septembre. Galerie Adriano Ribolzi à Monaco. Entrée libre. Rens. : +377 97 97 03 77.

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