jeudi 19 mai 2022
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Dacia Duster : Le nouveau baroudeur imbattable

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Depuis son lancement en 2010, le Dacia Duster, SUV ou tout-terrain robuste au look sympa, fait peau neuve. Il met en avant un design plus « stylé ». Cependant, il garde son châssis, qui a fait ses preuves. Le tarif de départ est fixé à 19 200 euros. Et Monaco Hebdo a pu le tester pour vous.

La troisième génération du Dacia Duster est une réussite. Rien à avoir avec ses prédécesseurs, la troisième mouture du SUV se démarque avec un look révolutionnaire, style design moderne, robuste et pratique en dépit de son ADN “low-cost”. Depuis son lancement en 2010, le Duster s’est fait son nom sur le marché très concurrentiel des SUV. D’ailleurs le succès commercial était au rendez-vous pour les deux premiers opus car pas moins de deux millions de Duster ont trouvé un propriétaire. Conçu sur la même plate-forme CMF-B commune au Clio V, Arkana et Captur, cette troisième génération possède une taille très proche des premiers modèles, avec un surplus de 2 centimètres en longueur (4,34 mètres). Mais il y a un petit plus qui fait la différence, car il est doté d’un châssis moderne qui ouvrira au nouveau Duster les portes de l’hybridation. Le Duster est disponible en version diesel, le 1,5 dCi de 115 chevaux pour la version quatre roues motrices et c’est le 1,8  E-Tech qui prendra la relève secondée par le 1,2 TCe trois cylindres couplé à une micro-hybridation de 48V.

© Photo Dacia

Un look revisité et plus d’équipements

Dacia veut limiter son coût de production tout en améliorant la qualité de son véhicule, alors certains éléments fondamentaux sont gardés à l’instar des ailes bombées. Ses codes esthétiques sont disruptifs, pour employer un terme à la mode. L’auto est dotée d’une poupe rabotée et un hayon incliné. Les designers ont dynamisé le profil à l’aide d’ailes musclées et de passages de roues facettés. Cette dernière est dotée d’une arête qui descend le long de la lunette arrière et qui rejoint, par une virgule, le haut du feu. C’est une réussite sur le plan du style. Le changement le plus visible concerne bien évidemment la face avant. Les optiques ont été redessinées, symbolisant la nouvelle signature lumineuse de Dacia. Ils sont logés aux extrémités d’une calandre redessinée. Autre touche innovante, ce sont les prises USB placées en bas de la console, près du levier de vitesses. Et pour la version Prestige, l’on en trouve deux de plus aux places arrière. En complément, ce Duster Mk 3 est muni des Caméras d’angles morts, clim auto et de capteur de lumière. Sans parler des sièges plus fermes et enveloppants, une insonorisation davantage soignée et des rangements à foison composent l’habitacle. Les portières arrière bénéficieront d’éléments laqués de noirs intégrés au montant de custode, lui conférant un air de SUV coupé. Sur la partie plane entre le bas de la lunette arrière et l’emplacement de la plaque minéralogique, l’on remarque un lettrage Dacia embouti dans la tôle, un peu comme sur la ridelle d’un pick-up. Cette partie peaufine l’ambiance appropriée au nouveau slogan de la marque : « Dacia, tout simplement. »

© Photo Dacia

Quatre roues motrices

Le Duster peut opter pour quatre roues motrices. Le mode, baptisé « Auto », va répartir automatiquement le couple jusqu’à 50 % entre les essieux avant et arrière en fonction de l’adhérence rencontrée. Pour les conditions très difficiles, le troisième mode baptisé Lock permet de verrouiller le couple à 50/50 entre le pont avant et arrière. Actif jusqu’à 60 km/h, ce blocage de différentiel est devenu bien rare sur les véhicules de cette catégorie. Ce genre de système est plutôt réservé à des modèles plus haut de gamme. Sur la route, on s’aperçoit très vite que les premiers rapports de la boîte manuelle à 6 rapports sont trop courts. Il faut alors jouer de la boîte de vitesses pour passer rapidement le deuxième rapport, une gymnastique un peu usante en ville. Cependant, la puissance disponible dès 1 750 tr/mn permet de bonnes reprises. Toutefois en filant à allure plus soutenue sur voie rapide, les bruits aérodynamiques titillent les oreilles. Force est de constater qu’il n’est pas parfait, mais il séduit par son confort, et son comportement sûr. Sa version 4×4, très aboutie techniquement, devient un véritable atout, à partir de 19 290 euros. Qui dit mieux ?

Note globale : 4/5

Les plus

  • Polyvalence 
  • Moteur sobre
  • Aptitudes en tout terrain
  • Rapport qualité/prix

Les moins

  • Bruits aérodynamiques 
  • Plastiques rigides

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Monaco Hebdo