Licencié de son poste d’administrateur des biens du palais princier en juin 2023, Claude Palmero conteste son éviction devant la justice monégasque.
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Le 24 janvier 2025, le tribunal suprême a pu entendre la plaidoirie de l’avocat du prince Albert II. Dans un communiqué de presse publié le 27 janvier 2025, Me Pierre-Olivier Sur, l’avocat de Claude Palmero, indique qu’il n’a pas pu être présent à cette audience « pour des raisons professionnelles » et qu’« il y a près de trois semaines », il en a informé le tribunal. Mais ce dernier a rejeté sa demande de renvoi. L’audience s’est tenue « « à sens unique », sans que Claude Palmero n’ait été ni défendu, ni représenté. En revanche, l’avocat du palais a pu plaider à sa guise », estime Me Pierre-Olivier Sur dans ce même communiqué.
Le président du tribunal suprême, Stéphane Braconnier, a toutefois indiqué à Monaco Hebdo que Claude Palmero était bien représenté à l’audience du 24 janvier 2025, « par Me Xavier-Alexandre Boyer d’abord, avocat-défenseur près la cour de Monaco, par Me Jérémy Gutkes ensuite, avocat au barreau de Paris, se substituant à Me Pierre-Olivier Sur qui était absent». Stéphane Braconnier précise également que « la parole a été donnée à Me Gutkes, qui n’a pas souhaité faire d’observations orales en sus des écritures écrites déposées par son client dans le cadre de la procédure », tout en rappelant que « la procédure devant le tribunal suprême est strictement écrite », et que « toutes les parties ont eu la possibilité, depuis plusieurs mois, de présenter leurs arguments de manière détaillée et contradictoire. Le dossier était donc, au jour de l’audience, en état d’être jugé ».



